‹ Les consommations de ParisChapitre 62 sur 163 · BIÈRES · texte numérisé non relu

BIÈRES

FABBIQCilt DANf PAMf .

Total.

BlAftIf

menant dehors.

TOTAt de 11

De 1781 à 1786, moyenne de 6 ani

De 1821 à 1850, moyenne de 10 ans ,

De 1831 à 1840. moyenne de 10 ans

De 1841 à 1850, moyenne de 10 ans

De 1851 à 1854, moyenne de 4 ans

De 1851 à 1854 (y compris 1 1 ,780 hectolitres,représentant les quantités annuellement consommées aux barrières par les habitants de Paris) ,.,,,

Toutes ces bières sont en général renfermées et transportées dans de petits tonneaux appelés qwirtSj dont la contenance est de 75 litres. Les 140,000 hectolitres qui se boivent annuellement dans Paris représentent donc plus de 186,000 quarts.

La répartition de ces quantités entre les habitants de tout âge et de tout sexe, attribue à chacun, pour sa consommation et pour chaque époque, la part qui ressort du tableau ciaprès:

CONSOMMATION MOYENNE DE CHAQUE HABITANT DE PARIS, EN BIÈRES DE TOUTE ESPÈCE^ DE 1781 A 1786 ET DE 1821 A 1854.

PÉRIODES

De 1781 à 1786^ moyenne de 6 ans. . .

De 1821 à 1830, moyenne de 10 ans..

De 1831 à 1840, moyenne de 10 ans. .

De 1841 à 1850, moyenne de iO ans. .

De 1851 à 1854^ moyenne de 4 ans. . .

De 1851 à 1854 (y compris la consommation du Parisien aux barrières) . .

§ s* — Cldrea*

La consommation du cidre a peu d'importance à Paris. Quelques personnes, qui ont pris en Normandie l'habitude de cette boisson, en font servir sur leurs tables. Mais c'est là une exception ; les plus grandes quantités sont consonunées soit dans les cabarets, soit chez les traiteurs spéciaux qui donnent à manger des tripes à la mode de Gaen, soit enfin dans quelques petits ménages en quête d'une boisson économique*

Les cidres qui se boUent à Paris tiennent de la Nonnandie, de la Picardie ou de la Brie pour les plus fortes (piantités; mais, depuis quelques années, les brasseurs de la capitale fabriquent des cidres doubles et simples qui se Tendent au même prix que la bière. Ces divers cidres sont faits avec des pom*^ mes; on ne consomme guère à Paris le cidre de poires, qui est géi^ralement plus alcoolique.

QUANTITÉS DE CIDRES CONSOMMÉES A PARIS^ DE 1781 A 1786 ET DE 1802 A 1854.

PÉRIODES

0e 1781 à 1786, mofeimede

6 ans

De 1802 à .1808^ moyenne de

7 ans... ^

De 1809 à 1818, moyenne de

10 ans..' .••.•^.

De 1819 à 1830, moyenne de 12 ans

De 1891 à 1840, moyenne de 10 ans

De 1841 à 1850, moyenne de 10 ans ^ %.%•

De 1851 à 1854^ moyenne de 4 ans

De 1851 à 1854 (y compris 10,185 b. représentant les quantités annuellement consommées aux barrières par les babitants de Paris)

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