Considérons maintenant une pseudosubstitution Q
Y* 4- S qui ne soit pas du second ordre. Posons
2 / a* + PT aP -*- P§ \ / A B C D
ya -+- oy y(3 -+- Sô
La quantité
A -+- D = aâ -h Py ■+■ ïP ■+■ fà
«st évidemment réelle. Donc (n° 24) :
Le carré d'une pseudosubstitution ri est jamais une substitution loxodromique.
Suivant que la substitution Q2 est elliptique, hyperbolique ou parabolique, on dit que la pseudosubstitulion Q est elliptique, hyperbolique ou parabolique.
13. Comme on l'a déjà observé, les. seuls points qu'une pseudosubstitution Q puisse laisser invariables sont les pôles delà substitution Q2. Examinons dans quels cas il en est effectivement ainsi.
Désignons par/? et q les deux pôles de Q2, distincts ou non; pna(n°23)
■n supposant, ce qui est toujours permis,
xo — Py = 1 .
aô-^Y = I< \D — BC = (a3 — îJy)(»8— Fï) = ••
Si le point/? n'est pas déplacé par Q, on doit avoir
Y/»-t-« (m bien
Y/y ■+- 8p — ap — p = o
qui peut encore s'écrire, en multipliant par y et tenant compte de (2),
(3) (YJP -a)(Y^ + 8)= — 1.
Pour reconnaître dans quelles conditions cette relation peut avoir lieu, il convient d'établir certaines identités. On a tout d'abord
A — D = A - D = xx — 00.
De plus, on trouve facilement
Y A — aC = yî) — oïl - : — y-
Cela posé, écrivons (i) sous la forme
où R est nul, réel et différent de zéro ou imaginaire pur, suivant que la substitution Q est parabolique, hyperbolique ou elliptique.
Soit donc
alors
Dans cette formule, où figure un double signe, on doit prendre le signe H- si Q est hyperbolique, le signe — si Q est elliptique (si Q est parabolique, R == R — o, le signe est alors indifférent). Il suit de là
• "ÎP — a=^j(ïA — TfD — *»C-4-yR),
7J»-+-3 = -L(y — fD + 2oC±yR).
En tenant compte de (4) et (5),
Y/> — a = -^ [y A h- y (A— D — Â) — saC + yR]
*^U<yA-«c)-y(â+d) + tr]
Y^-+-o = -L[y(A + D — D) — vD + 2oC±yR] 2C
»~t-a(YÔ-8C)-f-Y(A-»-D)i1fR]
= -W2Y + Y(A+D)±yR]- Cette dernière relation peut s'écrire
Y/> + o = -L[-^y H- Y(A + D)-t-TR - 2ïRL
PSEUDOSUBST1TLTIONS LINÉAIRES. 47
£ étant égal à o ou à y, suivant que Q est hyperbolique ouelliptique. Il en résulte
(v a)(Y]; + 8)=-l^|[2Y + Y(À+D)]*-ï*R«-*T|, ^ CC
en désignant par T la quantité
— aR[— -27 — y(A + D)-^YR].
En développant et se rappelant que R = ( A -+- D)a — 4, on a
<7P - *) (yp -h 8) =- -^[4? ■+■ 4ty( a -+- D)h-4V-«t] 4 (jC