C'est cette méthode que Descartes (*) systématise et
(*) Voir sur les courbei empiriques la chap. v des Notions de Malhimatique» de Jules Tannery.
(*) Le signe o signifie « degré >, vide n° lo^.
(») Bibl. N. Rés. V. 884.
(') Sur les rapports de la méthode cartésienne des coordonnées et de la tliéorie des sections coniques d'ApoLLOKins, voir le chap. iv.
50^ l'aLUÈBRE GÉOMÉrniQCE
tiauspoi'te dans son algèbre. Les progrès de la tliéorie dus nombres relatifs y apportèrent de nouveau perfccltonncmcntsetlui donnèrent la forme déHnlLivc sous laquelle nous allons la présenter.
536. Coordonnées. — Considérons (fig. i85) deux axes qui se coupent, soît les axesX'OX, \'0Y, et adoptons une fois pour toutes une unité de longueur fixe. Nous avons expliqué au n' 127 comment, si l'on prend pour origine le point O, lotit nombre relatif a; peut élre considéré comme l'abscisse d'un (loinlP de l'axe X'OX : point situé à la distance |ï| du point 0. à droite ou à gauche de 0 suivant que x est {K)sitir ou négatif; réciproquement tout point de X'OX tel que P a une abscisse positive ou négative. Sembtablement, nous pouvons faire correspondre à tout (wlnt N de l'axe Y'OY un nombre (abscisse) y — positif ou négatif suivant que IS est sur OV ou 0^' — et réciproquement. — Les deux axes X'OX et Y'OY se trouvent ainsi orientas.