SI
« foiuUimu primitwes s àebifenctioafix). On les appiile aniBi « fonctiont iniéfraiet » ou • tniégreUet » ; plus préc»9^nfat, si F (:c)«9t une fonction piirailivs de/ (ic), on dit que la foaotioa F (x) + C, — oùC e«t une constante arbitraire dont je no «Ufin» p«8 la valear, — «at Vinligrale indéfinie de la fonclitM / (x). L'iOpétatioB qne nous têBôtmna loraqw neu fbnnom l'ipti^ale indéfinie d'une fonction s'appelle : inlégration oti quadraiune <(').
451. — Ces d^liniltans doaaéai, sons remarquons que naua pouvons ïmmédiateuent former les foactioos prisùtivee (ou intégrale* indéfinies) d'un grand nombre defoDctioDS : aulaatxkcUnvéea, en effet, calculables d'après les r^les des f%2«t3, autant de fonctions primitives connues. C'est ce qui apparaît dans le tableas suivant (') où nous plaçons enregardiesrèglesde dérivation établie» plus haut et les règles d'int^'atÏMi corre^K>ndanles :
DériTiw
FoBelioai
Fonction primllÏT*
p — L*oulog»
Y = Li+'C(')
y^^nx
y-^cMX
Y = Bii.;r + C
,'__.ni
î/-.wna:
y-tg^
«■-isih,
K-ÏSTÎ
Y = tg«+C
y =~ arc «in x
y = are «n » + C
y arcungi