Journal des notaires, 1921, p
rasme daus lequel végétaient soi-disant ies études rurales ; én effet, il est des études de campagne dofit lé produit est large, surtout qu’il est aigmenté par le fait que les frais sont minimes.
D’autres alléguaient la crise économique comme cause de la crise notariale et demandaient afin de la combattre, un relèvement du tarif, l’ancien n’étant pas proportionné au taux de la vie. Argumentation discutable, les chiffres d’affaires sur lesquels se calculent les honoraires ayant augmenté dans les mêmes proportions, il serait plus juste de demander la modification des paliers de dégression qui, eux étant basés sur les prix d'avant guerre, ne concordent plus avec ceux de notre époque.
A l'inverse, d’autres préféraient voir supprimer le droit de présentation qu'ils qualifiaient de « marché de dupe » et ajoutaient : « décidés à obtenir par n'importe quel moyen un remède à la crise qui nous ruine de plus en plus, nous allons poursuivre la suppression des classes, le droit d’instrumenter partout où nous appelle un client... Plutôt la servitude d’une fonction publique puisqu'elle sera bien rémunérée, que la mort lente et sûre qui nous étreint ».
Ge pessimisme chez certains trouve son explication dans le bouleversement dû à la guerre et à la déception qui pour beaucoup avait suivi la paix. Ge n'était pas un parti-pris contre la corporation car cette phrase « plutôt la servitude d’une fonction publique » ne laisse aueun doute sur l'enthousiasme
CS Le
de son auteur pour ce remède qui ne le considère que comme un pis-aller.
Cependant ce jugement, quoique très digne d’intérêt, allait trop loin. En effet, il est rare que la violence et les moyens extrêmes réussissent et encore moins quand il s’agit de transformer une institution comme celle-ci, dont les lois sont profondément encrées dans les habitudes des populations
et dont la principale force est la tradition.
R. Etchecopar 9