‹ Les Projets de Contrôle par l'État de la Gestion des NotairesChapitre 54 sur 67 · FN, LA · texte numérisé non relu

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De plus, ajoutait-on, il est faux de parler de monopole. Enfin ce système obligerait à augmenter encore les charges de plus en plus lourdes qui pèséht sur une étude, alors que les tarifs restent les mêmes.

Cependant le notariat de cette époque n’est pas absolument hostile à l’idée de bourse commune (1), mais il cherche à se faire monnayer l'acceptation de celle-ci par l’obtèntion de compensations équivalentes dans l'intérêt général de la corporation.

La plus intéressante de ces propositions fut celle faite par l’association des notaires mobilisés.

Dans ce même but, le 25 avril 1921, l'Union générale des notaires de France convoquait ses membres à une assemblée générale où elle étudia aussi l’établissement d'une bourse commune avec relèvement du tarif.

Le lendemain eut lieu l’assemblée générale des délégués des chambres. Celle-ci envoya un questionnaire avec une circulaire de la commission parlementaire à toutes les compagnies sur l’établissement d’une bourse commune, qui aurait pour but de faire face aux frais nécessités par le contrôle et l'inspection de la comptabilité notariale, indemniser les clients des pertes d’argent ou de valeursremises en dépôt aux notaires.

M. Javon voit dans la bourse commune l’amélioration de la vie du notaire et par suite un palliatif

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