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Cette liberté et cette impunité quasi-totale n'étaient pas faites pour apaiser les détracteurs du notariat, d'autant plus qu’un certain nombre de désastres venaient continuellement à l’appui de leurs arguments. Aussi, les critiques allèrent en s’amplifiant jusqu’en 1843, date où le législateur jeta les premières bases de la réforme.
Les attaques contre la vénalité des offices se renouvelèrent,
C’est ainsi qu’en 1837 le député Reynaud proposa le rachat pour l'Etat : « C'est-à-dire par la Société, au profit de la Société tout entière, des droits qu’elle a aliénés en faveur de quelques-uns de ses membres. »
En l’absence de textes et contre ce danger qui menaçait le notariat, la jurisprudence la première tâcha de pallier et, dès 1827, un arrêt de la Cour royale de Paris du 29 mars statuait sur la matière en ces termes : « Considérant qu'indépendamment de sa profession de notaire et au mépris des devoirs que lui imposait cette profession, G... s'est livré habituellement à des opérations de Banque et de courtage, ainsi que cela résulte de tous les éléments de la cause », elle le déclarait en état de faillite (1).
Cet arrêt fut déféré à la Cour de cassation, mais le pourvoi fut rejeté le 28 mai 1828.
En 1841, un notaire de Paris, M° Lehon, tombait dans une déconfiture dont le passif atteignait près