PRÉFACE, XXI
par un simple point; souvent même 1] est omis. Cf. ce que nous avons dit Vuées, 352, le copiste écrit très souvent ποεῖν pour ποιεῖν, δός pour υἱός, etc. — 109, 43, le vers manque tout entier. — 160, scolie nouvelle, ἀναμνησθεῖσα ; Praxagora, se souvenant qu’elle doit jurer comme jurent les hommes, dit: ὦ νὴ τὸν ᾿Απόλλω. — 185, scolie nouvelle, ἐχχλησίαις. ---- 208, 11, les mots χωλὸς ἄτιμος χαὶ ἀμαθής manquent. — 221, le texte donné jusqu'ici s'explique difficilement : ἐπιτρίδουσι, μοιχεύουσιν, À ἐν τῷ μηδὲν πράττειν ; 1] devient très clair avec la lecon de R: μοιχεύουσαι À ἐν τῷ μηδὲν πράττειν, explication qui tombe sur les
mots καθήμεναι φρύγουσιν. — 296, la lecon véritable de R., ἀλλὰ ἃ dei εἰπεῖν εἰπῇς, au lieu de ἀλλὰ δεὶ εἰπεῖν 6x, donne un sens bien préférable. — 302. Nous sommes étonné (1) que le texte de cette scolie n'ait pas encore été corrigé : ὡς διὰ τὴν εὐτέλειαν τοῦ μισθοῦ δικάζειν θελόντων. Les juges athéniens voulant juger parce que le salaire est médiocre, ce n’est pas sous cet aspect qu'ils nous sont montrés d'ordinaire; le texte d’Aristophane dit d’ailleurs tout autre chose : ὅσοι πρὸ τοῦ | μὲν, ἡνίχ᾽ ἔδει λαδεὶν | ἐλθόντ᾽ ὀδολὸν μόνον, χαθῆντο λαλοῦντες | ἐν τοῖς στεφανώμασιν᾽ | νυνὶ δ’ ἐνοχλοῦς᾽ ἄγαν. La leçon de R, pour le texte de la scolie, est plus conforme à la vérité historique et à la pensée d’Aristophane, elle ajoute μὴ entre δικάζειν et θελόντων. — 319, περσιxal) εἶδος ὑποδημάτων εὐτελῶν. Les chaussures appelées persiques auraient donc été de peu de prix; dans le Περὶ πόλεων au . mot Πέρσαι, Etienne de Byzance dit : εἶδος εὐτελοῦς ὑποδὴματος. Cf. cependant ce que dit la scolie du v. 707 des Oiseaux. — 351, la scolie ἱμονιὰ (20) — ὕδατος (21) manque. — 357, οἷον ἐπίκειταί μοι καὶ θλίδει, le mot μοι rend la phrase complète et la fait plus conforme à la lecon du texte ἐνέχεται γοῦν μοι. — 440, τῶν ᾿Αθηναίων glose nouvelle, expliquant le mot τῶνδε. — 473, ἀχούσασαν au lieu de ἀχούουσαν. L'aoriste est la lecon nécessaire dans cette construction : φασὶν ἀκούσασαν τὴν ᾿Αθηνᾶν προσθεῖναι, Cette lecon correspond à la construction de la phrase précédente : φασὶν ἡττηθέντα τὸν Ποσειδῶνα χαὶ λυπηθέντα καταρᾶσθαι τῇ πόλει. — 516, scolie nouvelle, ἱκανωτέρα φρονιμωτέρα expliquant le mot δεινοτέρα.
(1) Disons cependant que M. Fr. Blaydes avait proposé, mais avec hésitation, la correction suivante : διχάζειν (où δικάζειν ?) θελόντων. cf. l'édition des Ecclesiazusæ due à ce savant. Halle, 1881.