V^oir ci-dessous, p. 3o:i
.3. Cf. A. Thomas (Journal des Savants, 1909, p. 4A5) : « Anguer se rattache manifestement au radical qui se trouve dans l'allem. /wmj/e/J, pendre. Il est étrange que Godefroy n'ait pas compris que hangeinan, qu'il a enregistré sans le définir, est emprunté à l'allemand hangman, jjourreau, pendard. » Cette dérivation du mot jargonnesque de l'allemand (et encore d'un radical germanique) est inadmissible, étant donné que l'argot ignore absolument les emprunts de cette origine. D'ailleurs, le hangeman cité n'a jamais été français : c'est un mot anglais resté tel quel dans un manuscrit farci d'anglicismes (cf. ibidem : la forme de le deblc = angl. demi).