‹ Les sources de l'argot ancien (volume 2)Chapitre 11 sur 238 · Vitu, Le Jobelin de Villon, p. G7 à 7G · texte numérisé non relu

Vitu, Le Jobelin de Villon, p. G7 à 7G

2. Œuvres, éd. des Anciens Textes, VJ, ni; \ 11, 120 ; \ 111,

INTRODLCTION i)

un endroit du manuscrit de Deschamps, intercale ces vers :

Puis alla boire chez Tabouret Avec Pylon et autres calervauLr, (Un aiment oignons, tripes et aulx, f:itl"rraiinK'nl '

Cdterve lui-même est un latinisme pris par Descliamps et Taingui dans une application spéciale : ce terme et ses dérivés n'ont rien de commun avec les parlers vulgaires ni avec le jargon.

Un autre mot caractéristique de notre copiste, lujfe (et ses dérivés), au sens de « rustre », désigne le paysan par allusion à sa chevelure ébouriflee. A la lin du manuscrit du « Mirouer du mariage n d'Eust. Deschamps, on Ut fufaament, et ailleurs cette rubrique : « Lettres envoyées à Paris par ledit Eustache avec pluseurs voirres et lampes catervales et non tuf aies -. »

Reste criipault, pot de vin, qui pourrait à la rigueur être considéré comme argotique, car on le retrouve dans les Ballades jargonnesques de Villon et dans le petit vocabulaire de Guill. Bouchet (chez ce dernier sous la l'orme corpauU), mais l'origine en reste obscure.

Taingui. qui, on le voit, ne se bornait pas toujours au r(Mc de copiste, insérait dans les manus-

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