Nous reprenons le tevte de iGaS
2. Cette expression était encore usuelle au xvu* siècle. On lit, dans la Comédie des chansons (Voir Ancien Théâtre, IX, 1/I8) ;
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Dejlorir la picoure, c'est oster le linge de dessus les hayes '.
Le gris^^ hoiiesse, ou bouzolle, c'est il gelle, fait froid.
La tronche m'aquige fremy, c'est la teste me fait mal.
La picoure estflorie, c'est la buée ou linge est estendu sur la haye.
Que de beaux, que de beaux, la maraille enterve, c'est, prenez garde, on entend ce que vous dites.
La lourde est bridée, c'est la porte est fermée.
Le marmozet rifode, c'est la pottée boûil.
Le pivoys barloche, c'est le vin est bas.
La crie corne, c'est la chair [est] puante.
Le Glier^ t'enrolle en son pacquelin, c'est le diable t'emporte en son enfer.
Pour oster le scrupule que quelques uns pourroient avoir, j;.de ce qu'on use plus de beaucoup de mots qui estoient en j usage en l'ancien jargon, c'est que les Archisupposts, qui sont ides Escoliers dcsbauchez, mouchaillant que trop de Marpaux lentervoient, retrencherent les mots suivans :
Premièrement, la teste on la nommoit calle, à présent, c'est la tronche. Un chapeau, on le nommoit plant, à présent on l'appelle un comble. Les pieds, on les nommoit trottins, à présent sont des paturons. Un manteau c'estoit un volant, à présent c'est un tabar^ ou tabarin. Du potage s'appelloit de la jajfe, à présent c'est de la menestre. Une chambrière se nom-
Si tost qu'on me voit.
On doit crier ripaille, Crevaille, Cric, croc, taupe, masse qui boit!
Et VAbnanach bachique de i()()i en donne l'explication (p. /i'i3) : (( On trinquait au xvii* siècle en disant : Crique, croc, mace, taupe, trinque ! »
1. Les éditions de 1G60 et suivantes ajoutent : Hapons les taillis, on crie au vinaigre sur nouzailles, c'est à dire fuyons, on crie aux voleurs après nous.