‹ Les sources de l'argot ancien (volume 2)Chapitre 132 sur 238 · DOCUMENTS ,1 ARGONÎiESQUES · texte numérisé non relu

DOCUMENTS ,1 ARGONÎiESQUES

Le Malingreux.

La polisse, y est elle chenastre?

Le Polisson.

Nenny, c'est ce qui me faict ambier hors de cette Vergne, car si je n'eusse un peu griffy, je fusse cosny de faim.

Le Malingreux.

Y a il un Castu en ceste \ ergne 1^

Le Polisson.

3,^ Jaspin.

Le Malingreux.

Est il chenu •*

Le Polisson.

Pas gueres, les piaux ne sont que de frétilles. Le Malingreux.

Le barbaudier du Castu est il Francillon, solist il la fou-

caudrie^ ?

Le Polisson.

Que frontière. Mais tirant vers les cornets d'espice, il y a trois ou quatre piolles, où les pioUiers sont Francillons qui la solissent : mais d'où tu viens, qui a il de nouveau?

Le Malingreux.

Que froutiere, sinon qu'un de nos frères qui a afîuré un

Rupin.

Le Polisson.

Et comment cela ?

Le Malingreux.

C'est qu'un de ces luysans, un Marcandier alla demander la thune en un Pipet, et le Rupin ne luy ficha que le flou'^; il

i. Ed. 1660(1690) : Foucaudiere.

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