V. — La Comédie des Proverbes
Cette pièce bouilonne, très souvent réimprimée, est .attribuée a Adrien de Montluc, comte de Cramail (iSSq- 1646). Elle est amusante et curieuse sous plus d'un rapport, tout particulièrement en ce qui touche l'argot dont elle est farcie, témoignant une fois de plus combien ce langage prétendu secret était devenu à la portée de tout le monde. La Complaincte au grand Coesre, de i63o, affirme, non peut-être pas sans trop d'exagération, qu'(( il n'y a à présent si chetive cambrouse qui ne rouscaille le jargon ».
Deux scènes surtout nous intéressent :