Ibid., I, 276, /i. Ibid
b. Ordonnances, V, 172.
G. Delamarre, Traité de la Police, I, ASS.
Mais en fait, on continua de jouer comme par le passé. Eloi d'Amerval, dans sa Grant Deablerie, au chapitre des écoliers, nous a montré ces derniers étudiant surtout le glic, les cartes, les dames et les dés et qui, après avoir man^fé de bons morceaux, allaient visiter les « bachelettes » et se prenaient de querelle entre eux. Et Villon, lui aussi, évoquait dans sa ballade à ses « compagnons de galle », celui qui
Gaigne a\i berlanc, au glic, aux quilles.
Il a nommé les « pipeurs » et les « liasardeurs » de dés. Dans la ballade de bon conseil il s'écriera :
Que vaull piper ?
Au bâtard de la Barre il fait ce legs ' :
Pour ce qu'il est beau fils et net.
En son escti, en lieu de barre, Trois dez plombez de bonne carre O ung beau joly jeu de cartes...
Les ballades du jargon nomment encore les « saupiquets » qui jouent « des gours arques ».