‹ Les sources de l'argot ancien (volume 2)Chapitre 21 sur 238 · Ibidem, p · texte numérisé non relu

Ibidem, p

3. Dans le Dictionnaire étymologique de Ménage, v" Argot. l{. Etudes de philologie comparée sur l'Argot, p. xl.

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poile aux farces qu'on jouait à l'hôtel de Bourgogne il Paris. Plusieurs de ces farces des xv" et xvi" siècles ont été conservées : on en a imprimé des recueils parmi lesquels le plus considérable est celui de Montaiglon, dans les trois premiers tomes de r « Ancien Théâtre français ». La cueillette qu'on y pourrait faire se réduit à quelques termes :

Albert, argent, dans la « Farce de Marchandise » :

M.vucH.vNDisE. — OÙ prins oiibert?

Mestieu. — Où prins tant de deniers?

Le peuple l'a il d'advantage' ?

Dans le u \ arlet à tout faire » :

Je sçay ma jacquette engager Quand je suis d'haubert un peu minse *...

De même, André de La Vigne :

Venez, enfans, n'espargnez point l'argent Pour ce très noble et singulier art gent Honnestenient en briof temps concevoir.

Qui quelque jour vous fera recevoir Foison de plue et d'aiiberl qui art gent"^.

Terme ancien remontant au jargon des Goquillards.

Bazac. dans l'expression être à bazac, être mort, perdu, ruiné. Dans la « Farce du Frère Guillebert » :

Las ! mon Dieu, je suis à bazac.

Il me tuera ^....

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