‹ Les sources de l'argot ancien (volume 2)Chapitre 213 sur 238 · Œuvres, éd. Lenglet Du Fresnoy, H, p. /in-/n · texte numérisé non relu

Œuvres, éd. Lenglet Du Fresnoy, H, p. /in-/n

H. Mais il est certain que le mot QuoqinUart a été employé dans le même temps pour désigner un niais, un mari berné (cocu) ou un amant (pi'on repaît d'espérances (le mot arguche signifiait à la fois argot et niais.) Cf. dans le Jardin de Plaisance : On m'appellera coquillart.

Puisque ma dame m'abandonne.

It. Arch. Nat., JJ i83, p. 193.

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