l^amhert. Recueil des Lois frani;aises, t. XIï, p. Aoo
H. Le Jargon et Jobelin de François Villon, p. /|o-.'|i.
tt. Comme Satival le fait remarquer justement (Antiquités de Paris,. Il, oycj) la rone fut rétablie par François I*"^ et peut-être de façon différente. Mais depuis Grégoire de Tours on possède nombre d'exemples de criminels roués. Sur la roue on exposait la tète ou les membres^ rompus du criminel. Du Gange, ad v. rota, cite des textes péremptoires 1 « Deinde tractus ad patibulum, fractis cruribns et membris, decapitatus fuit et positus super rotam alque suspensus cum eadem rota et ad novum patibulum altitudinis cum suis consortibus » (Gilles de Roye, ad. a. iSaS). Et le Jîst mettre sur une roe comme traistre, dit Froissart.
122 DOCUMEiVTS JARGONiNESQUES