BAUDRIER ? J. 1628, I
BAUDROUILLER, filer, J. i836, I, 201. Y. baudru.
BAUDROUSE ? Vill., I, 128. — [lanière], II, 36.
BAUDRU, 1° Fouet, Granv., I, 33o = J. 1728-1849, terme employé par Vadé, I, 69 ; 2° Fil, J. i836, 1, 201 ; — Anjou, baudre, filasse grossière.
BAUGE, 1° Coffre, J. 1628, I, 192, et 1660, I, 24o ; Granv., I, 33o ; 2° Corps, Chauff., II, 91 ; 3° Ventre, Vid., II, 11 5. Le mot désigne proprement le gîte du sanglier.
BAVARDE, bouche, J. 1849, h 201.
BAVEUX, savon, Litt. II, 198.
BAY? Yill., I, i35.
BAYAFE, pistolet, Chauff., H, 93 ; Vid., II, n5, 192, propr. arme qui aboie, II, 87 ; bayafer, fusiller, Vid., II, n5.
BAZAG (à), mort, perdu, expression fréquente dans l'ancien théâtre et encore vivace en Poitou, I, 21-22. V. bazir.
BAZENNE, amadou, J. i836, I, 201, semblable à une vieille peau de basane.
BAZIR, tuer, Coq., I, 97. Terme commun au fourbesque et à la germania, et encore vivace en Provence, qui semble être le point de départ de cette famille de mots — basourdir, ba:acy bezarder, esbazir — qui joue un rôle important dans l'ancien jargon1.
BAZISSEUR, assassin, Coq., I, 96.
BEAUCE, v. plume de Beauce.
BEAUMONT, nom d'une geôle dans l'ancien Châtelet, I, 10.
BEAUSSE, riche bourgeois, Vid., II, 10, n5. Terme des voleurs flamands (holl., baas, patron), passé dans le bas-langage, II, 220.
BEAUVOIR, même sens que beaumont, I, 10.
BEAUX (que de), 1° Peu de chose, Vie, I, i48 ; 2° Attention, prenez garde, J. 1628, I, 218 ; — cf. en français, tout beau!
BEC, v. tuer au bec et becquer.
BÊCHER, médire, Vid., II, iid; Gloss. II, 172. Image tirée du travail agricole, propr. donner des coups de bêche.