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SOUS

CIVE, herbe, civard, herbage, J. i836, I, 909. Origine inconnue.

CLAQUER, manger, J. 18^9, I, so4, c'est-à-dire claquer des mâchoires.

CLARENCE.?), journée, II, 78.

CLARINETTE, fusil. Gloss., II, 172. Bas-langage.

CLAVIN, clou, clavinier, cloutier, J. i836, 1, 204 : — anc. fr. et dial. clavin, clou.

CLAVIN. v. calvin ; clavine, v. calvine ; claviner, vendanger : clavineur, vendangeur ; clavinier, vignoble, J. i836, I,

CLÉBER, manger, Gloss., II, 172. Bas-langage.

CLOQUE, heure, Granv.'-, I, 33o, propr. cloche (forme dialectale).

CLOU. 1° Prison, J. 18^9, I, 20 '4 ; Vid., Il, ra3 ; 2 Mont-depiété, Vid., Il, ia3. Même image que boucler. Mot populaire. II, ^27.

COCANGE, 1° Coquille de noix, Vid., II, i23; 2° Jeu de coquilles, cocangeur, joueur aux cocanges, Vid., II, i23.

COCASSE, fin, cocasserie, finesse, Vid., II, 123. Mot du baslangage : « Cocasse, mot baroque qui signifie drôle, risible et souvent ridicule » (d'Ilautel).

COCHEMARD, cocher, Vid., II, 123. Mot déformé.

COERE, forme plus récente de Coesre.

COESME, dans la hiérarchie des mercelots, gros mercier, degré supérieur à blesche, Vie, I, i4G, 1^7, 160 ; — moy. fr. coesme, dial. couème, sot, niais (litt. couenne de lard), association d'idées particulière au jargon : le gueux simulait la niaiserie pour mieux attraper les dupes. Coesme a passé dans la germania (coyme ', maître de la maison) et a laissé des traces dans les patois : Anjou, coiminer, prendre un air humble (= faire le coëme), et s'acoiminer, s'humilier, prendre un air piteux ou dolent (Verrier et Onillon).

COESMELOT, coesmelotier huré, mercelot riche, degré

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