Deux Dialogues, Paris, 1678, éd. Liseux, t. II, p. îGG
GRÊLE (de la), du tapage, J. 1849, I, 208. Bas-langage.
[GRELU] = grenu, Vid., I, 195 ; II, 1S6.
GRENAFFE, ferme, grange, J. 1G28, I, 195, 223, 233 (grenafle) : J. 1O90-1836, I, 195 ;ChaufT., II, 92 ; — propr. grenier ; grenaffier, fermier, Chauff., II, 92. X. garnafier.
[GRENASSE]= grenaffe, J. i84g, I, 190, 208.
GRENOBLE, peut-être vin de Grenoble, Yill., I. 137.
GRENU, blé, J. 1628, I, ig5, 233; Chauff., II, 90, c'est-à-dire riche en grains.
GRENUCHE, avoine. J. 1660, I, 195 ; Granv., I, 333.
GRENUE, farine, J. 1G28, 1, 195, 23o ; Granv., I, 333. Y. grenu.
GRÈ, grès, cheval, Chauff., II, 90; Vid., II, i36; — tsigane, gray, même sens. Mot commun aux argots romans et germaniques '.
[GRESSIER] = grefjir, J. 1718 à 18/J9, 1, 19"), 208.
[GRESSIR] = grefjir, J. 1728, I. 19.V.
GRIACHE. tinette des prisons, I, 12. V. griesche.
GRIE 1 fém. grielle), froid, J. i836, 1, 186, 208 : forme moderne de l'ancien gris.
GRIESCHE. nom d'une geôle de l'ancien Chàtelet, I, 11, propr. pénible (sens du mot dans l'ancienne langue).
GRIFFARD, chat, Granv.2, I, 333 : bête à grille.
GRIFFE <un), un rouleau à avoine, Chauff., II, g3, propr. ce qu'on empoigne.
GRIFFER, 1° Saisir, prendre, Vid., II, i36 ; 2° Faire un trou. ChaulV., II, 94, avec ses grilles.
GRIFFIR, v. greffir.
GRIFFLEUR, brigadier de prison, J. 1849, I, 208, c'est-à-dire celui qui empoigne.
GRIFFON, chat, Vid., II, i36. V. griffard.
GRIFFONNER, jurer, griffonneur, jureur, J. i836, I, 208, comme le chat (= griffon).
GRIL (être sur le), attendre le prononcé de son jugement, Vid., II, i36. Même image que cuit et frit.
GRILLER, prendre, Granv.2, I, 333, propr. voler.
GRIMAULT (artye de), du pain moisi, J. 1628, I, 191, propiu pain de diable (cf. Oudin : grimaud, le père au diable) ou pain de vaurien, sens de grimaud dans le Normand de Rouen, du temps de David Ferrand.