Gustave Macé
Vidocq est le seul policier qui ait bien mérite des études argotiques. S;» valeur réside dans cette situalion 11111(1111' d'avoir été tour à tour voleur, forçat et chef de la Sûreté. Ceux qui lui ont succédé dans cette dernière fonction, étaient des connaisseurs par trop superficiels de l'argot, et les livres qu'ils ont publiés témoignent de cette insuffisance. De tous ces policiers-auteurs, feu Gustave Macé (mort en 190^), ancien chef du service de la Sûreté pendant les années 1879-1884, est le plus fécond pour le nombre des volumes, niais non pas. malheureusement, pour les renseignements qu'il \ a consignés.
Sous le titre général « La Police parisienne », Macé a publié toute une série d'ouvrages qui rentrent dans le cadre de nos recherches. Trois nous intéressent particulièrement : le « Gibier de Saint-Lazare » (1888), « Mes Lundis en prison » (1889) et « Mon Musée criminel » (1890).
Ces livres renferment des matériaux nombreux, mais presque toujours contestables quant aux sources on l'auteur les a puisés. Ses données ne peuvent être utilisées qu'avec la plus grande circonspection, l'auteur étant souvent tombé victime de sa crédulité et de son ignorance.
Nous avons déjà cité un passage de valeur apo-
l\1 INTRODUCTION
«cryphe du premier de ces livres. Le troisième prétend nous donner (p. i4o), comme échantillon d'argot, une composition rédigée par Doibel, souteneurassassin, intitulée: Argotage pour cassement avec buttage, c'est-à-dire, suivant Fauteur, « Conversation pour vol avec assassinat », échantillon fort sujet à caution. Mais c'est surtout le second ouvrage, « Mes Lundis en prison », qui a causé des ravages déplorables dans le domaine de la lexicographie argotique, avec son lexique « hiérarchique » de l'argot des malfaiteurs (p. 247-260), où l'auteur a été l'objet d'une véritable mystification.
Un faux Espagnol, Bernardo Pastilla, nous raconte Macé, était enfermé à la Santé, où, pour amuser ses loisirs, il ramassait les matériaux d'un vocabulaire argotique en usage parmi les malfaiteurs de tous les pays, qu'il se proposait de livrer au directeur des prisons de Saint-Pétersbourg. Pour se rendre agréable à notre policier, Pastilla fournit à Macé la partie française classée d'après l'ordre des idées : Dieu, corps humain, animaux, etc.
Voici le début de cette singulière enquête. C'est Pastilla qui parle :
a Je centralise les termes indispensables dont se servent les individus classés dans la haute et basse pègre.
« Les malfaiteurs de haut parage s'appellent des vautours, ceux des grands chemins des ermites... Les individus qui par nécessité fracturent une porte, prennent le nom de canonniers, les malfaiteurs travaillant la nuit sont des attristés, des hiboux, et les pilotes représentent les indicateurs. Les aiglons
désignent les apprentis, et les chefs de bande ont le titre d'aigles blancs. »
Tous ces noms font ici leur première apparition et le fait qu'ils étaient restés complètement inconnus jusqu'en 1889 aurait pu éveiller les soupçons d'un chef de la Sûreté. Il n'en fut rien : il donna tête basse dans le piège.
Or, il appert que le faux Espagnol de Macé était un Espagnol véritable, et qu'il a tout bonnement servi à notre policier le pot-pourri argotique des voleurs de sa nation, absolument étrangers à notre argot :
Agttiia (aigle). Ladron astuto.
AguUacho (aiglon). Ladron que entra a la parte con otros ladrones, sin hallarse en los hurtos.
Azor (vautour). Ladron de prexe alta.
Canon (canon). El picaro perdido que no tiene oficio ni beneficio.
Ermitano de camino (ermite). Salteador.
Piloto (pilote). Ladron que va delante de otros, guiandolas para hacer el hurto.
Ces explications se trouvent dans la « Germania » de Juan Hidalgo, parue à Barcelone en 1609, et les termes sont restés vivaces dans l'argot espagnol, d'où Bernardo Pastilla les a simplement transcrits en français. C'est grâce à la pénétration de Macé et au discernement de nos lexicographes d'argot que ces appellations exotiques ont acquis droit de cité en France :
Aigle blanc, chef de bande des grands voleurs (Delesalle), capitaine de brigands et voleur chef de bande (Bruant) ; chef de bande des voleurs. Sans doute parce que l'aigle vole haut. \ i (Yirmaître).
Aiglon, apprenti-voleur (Delesalle et Bruant) ; Virmaître : « Id. (Argot des voleurs). »
Attristé, voleur travaillant la nuit (Delesalle) ; Bruant : ce Voleur de nuit. Attristé » ; Yirmaître : « Voleur qui ne travaille que la nuit sans se soucier de pendus glacés ou becs de gaz (Argot des voleurs). »
Canonnier, voleur fracturant les portes (Delesalle) ; Virmaître : « Cambrioleur. »
Ermite, voleur de grands chemins (Delesalle et Bruant) ; Virmaître : « Id. Ainsi nommé parce qu'il opère généralement seul. On dit aussi un solitaire (Argot des voleurs). »
Hibou, voleur qui opère la nuit (Delesalle) ; Bruant : « Voleur de nuit. Hibou » ; Virmaître : « Voleur solitaire qui ne travaille que la nuit (Argot des voleurs). » H. -France : « Voleur qui opère nuitamment et seul, argot des voleurs. »
Pilote, indicateur de voleur (Delesale) ; Bruant : « voleur qui indique ou prépare les coups » ; H. France : « Indicateur de voleur ».
Vautour, malfaiteur (Delesalle) ; voleur (Bruant)2.
Ce sont surtout, on le voit, Delesalle, Bruant et Virmaître qui ont adopté, sur la foi de Macé, les élucubrations de Bernardo Pastilla. A propos de A urmaître, dont nous rencontrons ici pour la première fois le « Dictionnaire d'argot fin-de-siècle » (i8g4), notons cette singulière profession de foi de sa pré-
i. « Toutes les expressions nouvelles ou celles à qui j'ai restitué leur véritable sens sont suivies de la lettre N. » (Note de Virmaître).
2. Cf. Raphaël de Noter, Dictionnaire français-argot : «Voleur, Vautour, pilote, hibou, ermite, attristé, aigle, aiglon. »
face : « Dans ce dictionnaire d'argot j'ai procédé d'une toute autre manière que mes prédécesseurs ; je ne cite personne, parce que, je le répète, c'esl Le peuple qui est l'auteur de tous les mots d'argot en usage. Depuis dix ans que je travaille à ce dictionnaire, j'en ai étudié les expressions sur le vif, dans les prisons, dans les ateliers, dans les bas-fonds, dans le monde des filles... et ailleurs. » Cet ailleurs se rapporte probablement à Macé, auquel Virmaître est redevable, en ce qui touche les malfaiteurs, de ce qu'il y a d'original dans son dictionnaire.
Mais retournons au vocabulaire de Pastilla. L'auteur a classé les vocables suivant Tordre des notions qu'il a pu recueillir dans les lexiques déjà existants. Il y a ajouté de son crû toute une série de termes, inconnus jusqu'en 1889, et qui ont également passé dans les dictionnaires d'argot. Si nous les examinons ici, c'est que Bruant les note tous d'un astérisque, comme des « mots anciens, démodés ou tombés en désuétude. »
Abja {faire V), se sauver (p. 25 1) l ; Delesalle : kl. ; Bruant : « S'en aller. Se faire l'adja (sic). »
Agualuro, banni (p. 260) : Delesalle, Bruant : « Banni. Agualuro *» ; Virmaître : « Agualuro, jeter, bannir. On emploie cette expression pour envoyer promener quelqu'un loin de soi (Argot des voleurs). »
1. Cf. Le Gibier du même auteur (p. 4a) : « Les aminches joueront du jaj a au patatrot »; Rossignol, Dictionnaire d'argot (1901), donne : « Faire la jaja, se sauver, s'en aller » et « S'en aller, faine la jaja patatrot. »
Albache, nom (p. 259) : Delesalle ; A irmaître : « Albache, faux nom, en donner un. On nomme ainsi le voleur qui donne un faux nom pour dissimuler son identité. N. »
Allemande, bougie (p. 260) : Delesalle, Bruant (avec une citation non référencée).
Alzingue, paletot (p. 254) : Bruant ; Virmaître : « Alzingne, même signification qu'alpague. »
Amore, fourchette (p. 285) : Delesalle et Bruant : « Fourchette. Amore. »
Ancrée, mètre (p. 256) : Delesalle et Bruant : « Mètre. Ancrée. »
Antterge, mouchoir (p. 254) : Delesalle et Bruant : « Mouchoir. Aniterge * » ; Virmaître : « Id. (Argot des voleurs). »
Appachonner, attirer (p. 254) : Delesalle et Bruant : « Allécher, amadouer, attirer. Appachonner * » ; Virmaître : « Appachonner, attirer à soi (Argot des voleurs). »
Babanquer, vivre (p. 265) : Delesalle, Virmaître : « Id. Synonyme de bien banqueter (Argot des voleurs). N. »
Barrée, échelle (p. 257) : Delesalle, Bruant : « Echelle. Barrée » ; Virmaître : « Id. Allusion aux échelles qui forment barreaux. »
Batencourant, soulier (p. 254) : Delesalle donne batancourt, même sens, ainsi que Virmaître, tous les deux ajoutant : Argot des voleurs.
Bignon, fou (p. 261).
Bluchet, vin (p. 253) : Delesalle, Dict. fr.-argot : Id.
Boquabelle, bouche (p. 249; : Delesalle, Bruant : « Bouche. Boccabelle » (qui cite un exemple de Blédort) ; Virmaître : « Id. Argot des voleurs » ; H. -France : Idem.
Bottoche, fusil (p. 257) : Delesalle, Bruant : « Fusil. Bottoche » ; Virmaître : Id. Argot des voleurs. N. » ; H. -France : Idem.
Gave, homme (p. 249) : Bruant : « Individu. Cave » ; Virmaître : « Cave, homme. Allusion à l'estomac de l'homme qui emmagasine une foule de choses (Argot des voleurs). » H. -France : « Cave, homme ou femme. Argot des voleurs qui
LES SOURCES SECONDAIRES l\J
font allusion aux liquides de toutes sortes que la génération d' \<lam emmagasine. »
Chapelonner, inspecter (p. 264).
Cosmideur et costiquor, orgueilleux (p. 2C3).
Courriers, pieds (p. 25o) : Delesallc et Bruant : « Pieds. Courriers. »
Demorre, individu (p. 249) : Delesallc, Bruant; Virmaître : « Demorre, homme (Argot des voleurs) »; II. -France : Idem.
Epprener, appeler p. 363) : Bruant : « appeler. Epprener *»; Virmaître : « Epprener, appeler quelqu'un : L'auseignot vient d'epprener bancalo pour aller au rastuc1. (\rgot des voleursj. N. )>
Escahuante, échelle (p. 257) : Delesallc, Bruant : « Echelle. Etcabranle » ; Virmaître : « Itl. ( Vrgot des voleurs). »
Fiche, souteneur (p. 2G3) : Larchey et Delesallc écrivent fish, Bruant fiche, et fis h (y* maquereau).
Lafiekotte et Lsntifière, préfecture (p. 258) : Delesalle : Idem.
Marlou, front (p. 2^9) : Delesallc et Bruant -.
Mener, jeter (p. 264) : Delesalle et Bruant.
Pharmaçonner, inspecter (p. 264) : Delesalle.
Pigler, sauter (p. 266) : Delesalle et H. -France.
PocAPiQUER, sauter (p. 2G5).
Réi'amiire (sic), tomber (p. 2G5): Delesallc et Bruant donnent se répandre, tomber.
Repérer, regarder (p. 264) : Delesalle, Bruant et H. -France, à côté de repérir, retrouver, que donnent à la fois Rigaud^ Larchey (Suppl.) et les autres.
Saboulés, bannis (p. 260).
Scaleh, monter (p. 264) : Bruant.
Schpuser, puer (p. 264) : Delesalle.
i. Les deux mots : bancalo et rastuc manquent au Dictionnaire de \ irmaitre, et avec raison car ils n'ont existé ailleurs que dans l'imagination de ce lexicographe.
2. Macé, p. 2/I9, cite, dans le même sens, inspiré et plafond, qui ont également passé dans Delesalle et Bruant.
Scobard,' hypocrite (p. 2G1). Cf. Delesalle, Dict. fr. -argot : « Escobar, jésuite, escobarder, équivoquer sur les mots ».
TouRiMGUE, nez (p. 249) : Yirmaître.
Tronbif, médecin (p. a56) : Delesalle : « Trombif, médecin » ; II. -France: « Trombis (sic), médecin. Argot des voleurs. »
Le tableau ci-clessus nous montre que les. lexicographes les plus intrépides ont reculé au moment d'insérer en bloc les « découvertes » de feu Macé ; parmi ceux-ci, Delesalle, Bruant et Yirmaître en ont adopté le plus grand nombre, tandis que feu Larchey dans son « Supplément » et Hector France y ont fait un choix au petit bonheur *. Cependant, si Larchey s'est montré cette fois prudent, il a eu la malechance de recevoir deux manuscrits de notre policier qu'il a insérés intégralement dans son « Supplément ».
Avant de procéder à l'examen de ces deux nouvelles sources d'erreurs, revenons une dernière fois sur la liste des mots que nous venons de citer. On y trouve de tout : de l'anglais (fish) et de l'italien (bocca bella, scalare), du burlesque (anitergé) et de l'enfantin (babanquer), le nom du fameux Escobar (scobard) et des néologismes de parfumerie que Littré n'avait pas encore enregistrés : cosmideur, « orgueilleux », qu'on lit dans les « Rimes de joie » de Théodore Hannon :
1. Dans le Dictionnaire de Lermina et Lévêque, on lit : albache (v° nom propre), anitergé (v° mouchoir), appachonner (v° attirer), etc., etc.
Elle émerge du cadre d'or, La vivante fleur du bitume! Floraison blonde que parfume Le moos-rose ou le cosmydor.
Et tout ce pot-pourri est étiqueté argot des voleurs ! Il en reste, à coup sûr, quelques termes moins transparents : Amore, demore, pigler, etc., mais les premiers nous édifient d'avance sur le sérieux des derniers.
L'auteur n'avait d'ailleurs pas épuisé toute sa provision : il fit part d'une autre portion considérable, restée manuscrite, à Larchey qui s'est empressé de l'insérer dans son « Supplément ». Ces nouvelles contributions ne le cèdent en rien aux premières. C'est un ramassis de curiosités et de hi/arreries que nous aurions passé sous silence, si elles étaient restées confinées dans le « Supplément » ; malheureusement, la plupart de ces insanités ont été recueillies par les dictionnaires d'argot, et dans l'impossibilité de tout analyser, force nous est de nous arrêter au moins sur quelques échantillons.
\oici d'abord un groupe de termes douteux ou fantaisistes:
Accrocs, mains (Jean La Rue l : Id.).
\i sEiGNOT, auxiliaire. Delesalle : « Complice, aide, allié » ; \ irmaître : « Auxiliaire. Détenu qui, par faveur et moyennant
i. La langue verte. Dictionnaire d'argot et des principales locations populaires, Paris, s. d. [189/1].
Les Sources de l'Argot Ancien, t. II. 4
une modique rétribution, remplit dans les prisons les Jonctions les plus grossières (Argot des voleurs). »
Churler, hurler.
Douilmince, innocent. Argot des voleurs. Cf. Delesalle : <( Douillet, innocent. »
Gourde, boucle d'oreille. Mot passé avec ce sens dans Delesalle, Bruant et Hector France. C'est probablement une abréviation d'esgourde, oreille.
Luire, cerveau. Delesalle et Bruant : Id.
Simoîner, escroquer, etsiMONEUR, filou. Delesalle : « Simonner, tromper, escroquer, mendier. Allusion à Simon, l'usurier de l'évangile ; simonneiir, voleur, escroc, mendiant » ; H. -France : Id. Cf. Virmaître : « La simonne, vol à la tire-lire. Ce vol est pratiqué par de faux vidangeurs. On nomme ces voleurs des simonnears, parce que ce truc fut inventé par un nommé Simon. »
Tal, derrière. Rigaud et Delesalle : Id. ; Bruant : « Derrière. Tal *. Talle *. »
A propos de ce dernier terme, Hector France se montre prudent, en l'accueillant sous toutes réserves1, et cette attitude s'impose pour tout le reste du vocabulaire de Macé.
En passant sur les innombrables transcriptions fautives qui ont fait du « Supplément » de Larchey un répertoire d'errata, mentionnons quelques confusions de sens telles que :
Grappin, corps, confusion probable avec « croc », sens du mot en français ; cf. pop. grappin, main.
Orgue, dos ; prendre tout sur son orgue, prendre toute la responsabilité ; son orgue signifie simplement « soi » : le sens de « dos » est fictif. »
i. Il s'agit en effet d'une double coquille : Halbert donne « Tôle derrière, logement », mais le premier sens est suspect.
LES SOURCES SECOMDAIKES 01
Piole, cave, avec des dérivations l absolument fantaisistes {piole à machabées, cimetière, tombeau, caveau de cimetière ; piole blindée fort, forteresse, et piole r, loger), qu'ont reproduit Delesalle, Bruant et M. -France.
Rigolo, attaque nocturne : faire le rigolo, attaquer de nuit. La locution signifie simplement « voler une dupe, » et l'acception « d'atlaquc nocturne » est COU trouvée: le vol se commet de préférence la nuit, mais la notion môme de « nuit» y est absente '2.
Que veulent dire ensuite des plaisanteries telles que : Allonge gambette (vélocipède), asperge (géant), baleine (braillard), batteur (Normand), bêcheur (Gascon), chiche (constant), déporter (mettre à la porte), Père Pinard (adroit), etc., etc.?
Tous ces enfantillages trouvent leur pendant dans le vocabulaire du largongi du même auleur qui clôt le u Supplément » de Larchev. Si l'on réfléchit que cette espèce d'anagramme joue un rôle absolument réduit dans l'argot moderne, qui connaît tout au plus une douzaine de pareilles déformations, on sera à même de juger du caractère puéril de ce genre d'exercices. Il est piquant de constater que les deux termes de largongi que renferment « Mes Lundis », à savoir
i. Tout aussi arbitraires sont les nombreux dérivés de Macé disséminas dans le Supplément de Larchey. C'est ainsi, par exemple, t[\ï embarbement y est rendu par : accès d'épilepsie, sens tiré d'embarber, entrer (donc entrée = accès !) ; des formes telles que relinguer (recouper), rerifer (rallumer), etc. n'ont jamais existé que dans l'imagination de leur auteur.
■i. Rigaud donne : « Frire nn rvjolo, voler à l'accolade, voler à la méprise ». Delesalle adopta l'interprétation fautive d'« attaque nocturne ».
acclidence, accident (p. 256) et labatrock, labac (p. 263), manquent précisément à un recueil qui en énumère des centaines 1, et dont plus de neuf dixièmes sont de simples inductions théoriques.