‹ Les sources de l'argot ancienChapitre 24 sur 157 · Cf. Argot Ancien, p · texte numérisé non relu

Cf. Argot Ancien, p

.'). Ibidem, p. 28-29.

!\. Celui-ci donne estaffier(a côté à' estaffion), nouvelle coquille passée chez Bruant.

1596), double coquille1 admise par Rigaud : « Harnois, viande coriace », Delesalle et Bruant : « Chair, Harnois ; Viande, Harnois. »

Poivre, poisson (= poivre, poison, dans Vidocq), ce que Rigaud explique ainsi : « Fr. -Michel donne le mot sans autre explication ; il doit être pris dans le sens de poisson, mesure de vin... »

Trepeligour, vagabond (= tripeligourd, triple vol2, dans la Vie de i5g6), double coquille passée dans Rigaud, Lermina et Lévêque, Delesalle et Bruant.

D'autre part, le lecteur infatigable qu'était Fr.- Michel néglige souvent d'indiquer la source des termes spéciaux qu'il mentionne dans son ouvrage ; de là des doutes légitimes sur leur provenance ou sur leur forme. Citons au hasard :

Auistoffe. Mal vénérien.

Arvé. Dupe.

Berlu. Tronc pour les indigents.

Criciie. Pièce d'argent.

Dixdormeh. Infirmier, etc.

Et de môme : Aunée, douzaine ; badigeon, fard 3 ; bailloquir, regarder ; bat-contre, incube ; bâton de cire, jambe ; beaublond 4 et grand lumignon, soleil ; bouchon, cadet ; changeante, lune ; coq, cuisinier ; credo, potence ; défiger, réchauffer ; grand court bouillon et grande tasse, mer ; grouper, saisir; hautocher, monter ; jambe en l'air et montagne de géant, potence ; mobi-

1. Son point de départ se trouve dans la fautive transcription par Techener de l'édition de la Vie de 1G27.

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