Voir les articles : Achate, due de Buridan, etc
LES SOURCES SECCOJDAIRES 55
sociaux, au milieu desquels surnagent Le» termes du bas Langage cl ceux du jargon. Ou conçoil dès lors l'erreur de Lombroso et «los eriminalistes de son école qui sont ailés pécher dans cette eau trouble les échantillons du langage des malfaiteurs ]. L'argot s'\ trouve confondu ei comme Boyé dans dix autres vocabulaires. Les exemples môme qu'on eu trouve son! pour la plupart sujets à caution -.
la» revanche, ei pouree qui concerné le bas langage parisien, le li\ re de Laréhey uVs! pas dépourS u d'intérêt. Sa valeur documentaire ■tirai! été sous ce dernier rappori plus importante encore si les nombreuses citations qu'il allègue eussent eu un caractère moins vague. Le manque de références exactes rend tout contrôle impossible.
Quant an u Supplément », il es! principalement constitué, nous L'avons \u. par deux glossaires manuscrits dus à L'ancien chef de sûreté, Maeé.ei à un ancien conseiller nommé .ïuquinol :!. Nous avons montré quelle médiocre confiance méritent ces deux sources.
i. Voir, pour la critique des sources de Larchey, ce que nous avons dit à l'occasion de Fr. -Michel, Colombey, Halbert et Rabasse.
a. Citons cet exemple du Sujqdément, source féconde d'erreurs : « Bouquet, cadavre. Allusion d'odeur» ; de là, dans Bruant : « Cadavre. Bouquet ». Larchey cite comme source Delvau ; or celui-ci donne : « Bouquet, cadeau, dans l'argot des voyous », de même que Fr. -Michel : « Bouquet, cadeau ». Hector France les adopte tous les deux : « Bouquet, cadavre, à cause sans doute de l'odeur, argot des faubourgs ; cadeau... » ,-