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ABTS AGRICOLES : FABRICATION DU SUCRE DE BETTERAVES

Fig. 299. Fig. 298.

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III II 'I ilZHUI

Fig* 304.

303 La vapeur, après avoir circulé dans ces tubes et ceux qui les enveloppent, sort con- (lense'e par l'ouverture e, pour retourner au générateur. F , tuyau recourbé établissant la communication entre les grands tubes D et le tuyau de sortie G, qui ramène à la chaudière la vapeur condensée. H, robinet placé au-dessous et au centre de la chaudière pour la vider, lorsque le sirop est cuit. Afin de faciliter cet écoulement, le fond de la chaudière est légèrement concave; dans d'autres appareils dont la chaudière se vide à l'extrémité , elle est seulement un peu inclinée.

Fig. 301. Vue extérieure du robinet £, des tuyaux d*entrée et de sortie de la vapeur, et d'un fragment de la pièce C, dégarnie des tubes qui viennent s'v fixer. Fig. 302. Coupe verlicalesuivant XX de lufig. 300. Fi^. 303. Coupe suivant la ligne YY. Fig. 304. Détails d'une par^ tie de la traverse I , qui maintient Técartement des tubes B.

Jeu de Vappareil. Lorsque le sirop qui découle du réservoir placé au-dessus de la chaudière A a rempli environ le tiers de celle-ci, on ouvre le robinet E,*pour permettre à la vapeur d'entrer par l'orifice c, et de se précipiter dans les tubes intérieurs D.; elle passe ensuite dans les grands tubes B , qu'elle traverse dans toute leur longueur, pour revenir avec l'eau condensée vers le diaphragme a, et se rendre de lli au générateur par l'orifice e , que le robinet £ ouvre en même temps que le premier c.

Cette circulation de la vapeur, qui est exprimée par la direclioii des flèches dessinées sur les figures, continue jusqu'à ce que le sirop . dès les premiers instans mis en ébullitiOD^ soit arrivé au terme de cuisson, ce qui a le plus ordinairement lieu au bout de 12 à 15 minutes ; alors on ferme le robinet E , et

(l) Le perfectionnement de la cuite à Teu nu apporté chez M. Guillov, p*r la coiiatruaUin dwchaaJi*'** dites poittonni9res ci-deMua décrites diioioue beaucoup cet uicouveiiiem.

Fig. 297, l'on ouvre celui H, placé sous la chaudière^ pour laisser écouler le liquide, qui, aussitôt déversé, est remplace par celui que Ton feil de nouveau arriver du réservoir, afin de recommencer une semblable opération. L'appareil, travaillant ainsi pendant une journée de 12 heures , peut cuire une quantité sufGsaDlc de sirop pour obtenir 400 pains de sucre pesant chacun S kilogr. Désu'ant éviter de répandre dans l'atelier la vapeur que produit le sirop pendant l'ébullition, M. Bayvet a recouvert la chaudière A de planches K(/i^. 298), laissant une ouverture antérieure L, par laquelle l'air se précipite , en vertu du tirage que détermine l'écnauffement produit par un corus de cheminée verticale M , dans une double enveloppe en bois N.

La densité des solutions augmentant, et avec elle la température de leur ébullitioo, puis enfin la pression correspondante de la vapeur , il faut que la chaudière génératrice, les tuvaux de communication, et enfin les tubes chauffeurs, soient disposés pour une production de vapeur sous la pression de 3 atmosphères.

Du reste, le de^réou terme de la cuite se reconnaît, et la mise dans les rafralchissoirs a lieu, relativement à ce procédé, comme pour la chaudière à bascule ; les avantages qu il présente sont : 10 d'éviter plus facilement les résultats d'un coup de feu , puisqu'il suffit de fermer l'accès à la vapeur pour arrêter le rapprochement; 20 d'éviter lacaramélisaiionà'viw couche de sirop adhérente à la chaudière basculée , effet qui s'aggrave promptemeut si la elairce (sirop clarifie) n'est pas versée dans cette chaudière en même temps qu'elle est replacée sur le feu (1) ; 3o que le même foyer chauffant la chaudière à produire la vapeur, il ne faut pas enlever le foê, perdre une grande

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