CONTINUS
tivement leur concavité en haut et en bas, et portant, sur leur surface, des fils de cuivre soudés et disposés enrayons pour transmettre le liquide goutte à goutte d’une calotte supérieure à l’inférieure. Les 10 couples portent de petites douilles qui sont enfilées le long de très forts fils de fer g, qui les maintiennent les uns au-dessus des autres. Au-dessus de ces 10 couples il s’en trouve un particulier qui sert à recevoir 2 tubes r, s (fig. 247 et 249 ), dépendant de la pièce supérieure. Le manchon B porte en outre une douille { correspondante à une douille semblable f dans la colonne C, lesquellesrecçoivent l'indicateur n; k etm sont les collets rabattus de la colonne.
Le rectificateur ou colonne de rectification C, qu'on voit en cape dans la fig. 249, livre passage d’abord au tube r, qui se rend au chauffevin D; y et y sont aussi des tubes s’ajustant par des brides avec d’autres tubes dépendans du chauffe-vin. Ils descendent, le 1° jusqu’au dernier réservoir du rectificateur, d’où il se relève jusqu’au 5°, et le 2° tube jusqu’au 3: réservoir, pour se relever au-dessus du 2°; au point de courbure chacun doit être muni d’un robinet zz’, pour prendre à volonté le titre du liquide ramené dans le rectificateur. Celui-ci se rétrécit supérieurement en un tube f qui s’ajuste avec un tube semblable du ehauffevin. À l’intérieur il est occupé par 6 réservoirs fixes composés de plaques circulaires w’, percées à leur centre d’un trou sur lequel est soudé un manchon. Ce manchon est emboité de manière à laisser assez d'intervalle entre leurs parois pour un couvercle æ soutenu audessus du manchon et à une certaine distance au moyen de bandes métalliques soudées sur la plaque d’une part et sur le bord du couvercle de l’autre. Chacune des plaques est en outre percée sur un côté d’un trou plus petit dans lequel s'élève une petite portion de tube ss, de même hauteur que le manchon.
C’est par ces tubes que la vapeur est admise dans l’espace laissé entre chaque réservoir; v,u,æ, indicateur du rectificateur.
Le chauffe-vin D, vu en coupe(fig.250),renferme un serpentin horizontal s, dont chacun des 10 tours est percé à sa partie la plus basse d’un trou auquel on a soudé un tube 1,2, 3, 4, etc., sererdant au dehors dans un conduit commun b; a, prise de liquide du conduit b qui se raccorde à un prolongement a” qui communique à volonté avec y au moyen d'un robinet; €, d, autres prises à robinets aboutissant au tube e raccordé au tube f; ?,p, tubulures s’ajustant avec celle t du rectificateur et celle u da réfrigérant ; à, tubulure donnant passage au vin qui, par le conduit g, laisse couler le vin dans le tube r; h, k, tubulure à robinet, servant à vider le chauffe-vin à la fin d’une opération. Le chauffe-vin est un cylindre terminé par des calottes convexes et perce supérieurement de 3 ouvertures fermées par des couvercles L, m, n, entrant à frottement; une cloison g le partage en 2? portions D, D”, dans le rapport de 2 à 1. Cette cloison ne laisse de communication entre ces 2 portions que par une ouverture ménagée à la partie inférieure ; dans la portion D, est un conduit demi-cylindrique, criblé de trous; le vin s’y déverse par le tube 0.
ARTS AGRICOLES Fig. 250.
: Le réfrigérant E, dont on voit l’intérieur (fig. 251), n'offre rien de particulier ; c’est dans le réservoir » que le liquide ou la vapeur se vend avant d'arriver dans le serpentin; y est la sortie de ce serpentin ajustée avec Île tube 4’ du vase E° ( fig. 47 ), d'où l'alcool s’écoule parle dégorgeoir d’; c’, d’',couvercle portant un tube &’, sur lequel se raccorde le tube 0; k, robinet pour l'évacuation du liquide chaud; f, tube amenant le vin du réservoir au bas du réfrigérant ; il est terminé par un entonnoir g’, dans lequel tombe le vin du seau de vendange F par le robinet ?.
. TRAVAIL DE L'APPAREIL. La chaudière A étant remplie jusqu'à 2 à 3 po. au-dessous de la partie la plus élevée de l'indicateur, la chaudière A’ ayant 3 à 4 po. de vin,on porte le liquide de À à l’ébullition. En même temps on ouvre le robinet # de F; le vin tombe dans