‹ Maison rustique du XIXe siècle ... Rédigé et professé par une réunion d'agronomes et de praticiens appartenant aux sociétés agricoles de France sous la direction du Dr. Alexandre BixioChapitre 219 sur 295 · TOME LI · texte numérisé non relu

TOME LI

droiies , en les disposant très rapprochées, et comme les rayons d’un cercle dont le centre est dans la büche plantée en terre; on remplit les vides laissés entre ces bûches avec de plus petites dont on recouvre même entièrement toute la surface de ce premier lit.

Pour donner à ce plancher quelque solidité, on enfonce en terre des chevilles autour de sa circonférence , à 1 pied environ de distance les unes des autres; on apporte alors le bois sur des breuettes dont la civière est surmontée par quatre montans en bois, formant un V, pouvant contenir entre eux un quart de corde de bois ; on place toutes ces bûches debout et inclinées sur le plancher autour des premières sur lesquelles elles s’appuient ( fig. 407).Ainsi rangées elles forment un cône tronqué dont la base est sur le plancher; on continue de dresser du bois de cette manière lusqu’à ce que l’on soit près de ne plus pouvoir atteindre facilement jusqu’au milieu de ce tas de bois.

On aiguise une bûche par un bout, l’une des plus grosses et des plus droites de celles à charbon : on l’implante droite au milieu du cône formé , on la fixe à l’aide de menu bois ; puis on l'entoure de bûches (fig. 408) dressées

Fig. 406. Fig. 405.

Fig. 408.

comme les premières, sur lesquelles elles s’appuient, et on leur donne la même inclinaison sur un axe commun, en sorte quelles continuent et doublent l'élévation du cône tronqué.

Ce deuxiime étage formé, on contirue le premier jusqu’à l'extrémité du plancher, puis ou achève le 2° étage jusqu'aux bords du premier. Pour étendre encore celui-ci, on arrache les piquets et l’on augmente la surface du plancher, en plaçant tout autour de nouvelles bûches en bois blanc, dont on arrête encore les extrémités par des piquets ; on dresse sur ce plancher, excentrique au premier, deux étages de bûches, en s’y prenant comme nous l'avons dit ; enfin, on répète encore une fois toute cette manœuvre pour donner au fourpeau les dimensions qu'il doit avoir, c’est-àdire la hauteur de deux bûches et un diamètre de 15 à 18 pieds.

On arrache les chevilles qui contenaient le plancher pour les faire servir à la construcüon d’un autre fourneau; puis on ramasse autour du plaucher du menu bois dechemise, et à l’aide d’une échelle courbée on monte sur

ARTS AGRICOLES : FABRICATION DU CHARBON DE BOIS

peu, la grosse bûche du centre; on remplit les interŸalles restés entre les bûches du 2: étage, avec du bois de chemise qu’on étend sur toute la surface ; on ajoute assez de menu bois pour: former un cône peu élevé dont le sommet aboutit vers la bûche implantée verticalement.

Le charbonnier couvre alors toute la surface du ias de bois avec de l'herbe ou des feuilles, et irace un chemin autour, en béchant la terre. Si la charbonnière est toute nouvelle’ et qu’il n’ait pas de frazier (mélange de terre et de poussier de charbon), il divise la terre le plus possible et la met en tas; il s’en sert pour donner le dernier enduit, en en couvrant toute la surface du fourneau d’un pouce et demi d'épaisseur, à l'exception d’un demi-pied par le bas, afin de laisser aecès à l’air dans cetie partie. Cn emploie quelquefois des plaques de gazon que l’on retourne pour former cette couverture.

La dernière façon étant ainsi donnée, il faut mettre le feu; pour cela on ôte la büche

lacée au centre du deuxième étage, et l’on Jetie dans le vide on cheminée qu’elle laisse des brindilles de bois sec, puis une pellée de feu. Bientôt une épaisse fumée se dégage tout autour du fourneau et de la cheminée; on laisse les choses en cet état jusqu’à ce qu’on aperçoive la flamme sortir par la cheminée on la recouvre alors d’un morceau de gazon sans la fermer complètement, afin de laisser à la fumée une issue en cet endroit. L’ouvrier doit dès lors être très attentif à observer ce qui se passe, afin de remédier à une foule de petits accidens qui pourraient avoir des conséquences graves. L'accès de l’air et les issues de ia fumée doivent être régularisés soigneusement, afin de rendre le moins inégales possible la température et la carbonisation. Il faut jeter de la terre, ou mieux du frazier, dans les endroits où la fumée sort trop abondamment.

Quelquefois les gaz comprimés font de petites explosions qui occasionnent quelques trous où cheminées; on doit les reboucher à l'instant avec de la terre, du frazier ou des pièces de gazon; enfin, il faut ajouter de la terre au bas du fourneau et rétrécir ainsi de plus en plus le passsage qu’on y a ménagé:

la carbonisation se fait bien etassez égaiement lorsque la fumée s’exhale lentement de tous les poinis de la périphérie, excepté au sommet, où le courant est entretenu un peu plus rapide.

Il arrive souvent, dès le premier jour, que le tas en combustion s’affaisse beaucoup à un coté; il faut alors ouvrir une issue du côté opposé, à l’aide de l’angle d’un rabot, sorte d'outil formé d’une planche taillée en un segment de cercle, emmanchée par le milieu de sa surface, et perpendiculairement à celle-ci, d’un long manche en bois; en se servant d’un des côtés rectilignes de ce même outil, on étend et l’on unit la terre qu’on jette sur l’endroit affaissé. C’est ainsi qu'on doit de temps à autre changer la direction des courans élablis dans l’intérieur du fourneau.

Les charbonniers doivent observer encore l'influence du vent sur la carbonisation, etsont obligés, pour s’en garantir, d'élever des abris

le haut du tas, afin élever, en l’ébranlant un | avec des clayonnages en osier. Ils veillent du-

map. 20°. DE LA CARBONISATION DANS LES FORÊTS. 371

rant les nuits aux progrèside l'opération, dont le succès dépend entièrement de leurs soins, et qui pourrait ne leur donner d'autre résullat qu'un tas de cendres sans valeur. C’est à l’approche de la seconde nuit surtout qu'ils doiveut redoubler d’attention. Eu effet, presque toute la masse est alors incandescente, et l'on attend lapparition très prochaine du grand feu; c’est fè moment où la chemise, entièrement devenue rouge, indique que le charbon est fait. On recouvre toute la superficie du tas avec de la terre et du frazier, qu’on unit à l’aide du rabot en râclant de haut en bas ces matières jetées à la pelle, et l'on achève ainsi de couvrir la partie inférieure du contour extérieur qui était à nu jusque là. Le tout étant bien uni, on ne voit plus que très peu de fumée. Quelques heures après il faut rare ce qui s'exécute en tirant avec ie raot le plus possible de terre et de frazier, y ajoutant de nouvelle terre et étendant encore le tout à la pelle sur la superficie du fourneau. Cette opération, lorsqu'elle n’est pas soigneusement faite, doit être renouvelée une fois et meme deux; elle a pour but d’étouffer complètement le charbon en interceptant toute communication avec l’air extérieur.

Le 4e jour, le charbon est prêt à être tiré. I faut donc 3 jours entiers pour terminer la carbonisation et le refroidissement. Tout ce temps n’est pas nécessaire lorsque le bois est sec; 2 jours 1/2 suffisent ordinarrement.

Pour tirer le charbon on ouvre le tas d’un côté seulement, à l’aide d’un crochet en fer; et si l’on s’apercevait que le feu fût maléteint, on reboucherait l’ouverture avec du gazon ou des feuilles et de la terre.

On a introduit, en différens endroits, plusieurs modifications au procédé que nous venons de décrire. Ainsi, par exemple, on a varié les formes des fourneaux et leurs di-

mensions; on les a construits en pyramides!

qacrangu laires, en cônes élevés de 2 étages e plus. Quelquefois on met le feu par le bas et on laisse sortir la fumée sur plusieurs points de la partieinférieure, etc. PAYEN.

SECTION II. — Des procédés perfectionnés de carbonisation.

En consultant, dans le livre des forêts (t.IV,

- 128 ), ce qui est dit sur la carbouisation des £ ois, On voit que ces procédés ne donnent gé-/[ néralement pas au-delà de 15 à 18 p. 0/0 de charbon de bois, mais que, dans les circons-

tances favorables et lorsque la carbonisation est conduite par ur bon ouvrier, on peut s’élever jusqu’à 20 et 23 p. 0/0.

Pour atteindre constamment ces derniers résultats on a proposé un grand nombre de procédés , dont nous ne devons pas nous occuper ici, parce qu'ils me paraissent pas d’une exécution assez facile dans la pratique ou assez économiques pour fournir à des prix modérés les charbons dont les usines à fer, les forges, les fonderies de métaux et même les besoins usuels réclament impérieusement la fabrication. C’est ainsi que la carbonisation des bois en vases clos, quidonne, terme moyen, 25 p. 0/0 d’un charbon de bonne qualité, et qui recueille en outre les produits accessoires, tels que le goudron et l'acide pyroligneux ou

acétique impur, est une opération qui est à peu près abandonnée pour cet objet, parce que le prix des appareils distillatoires et des trausports des charbons ainsi préparés dans ces appareils fixes ne permet pas de les livrer aux usines à des conditions avantageuses.

Parmi les autres appareils, qui sont des modifications plus ou moins heureuses de la méthode suivie en forêts et dans lesquelles tantôt on abandonne, tantôt on recueille les produits accessoires, nous ne ferons connaître que celui dû à M. Foucau», et qui est aisément transportable, d’une construction facile et peu dispendieux, et la méthode de carbonisation qui a été mise en pratique avec succès par M. DE LA CHABEAUSSIÈRE.

@ Ier. — Procédé de M. Foucaur.

Le procédé de M. Foucaup est fondé sur le principe des abris; la construction de son fourneau qu’on voit à vol d’oiseau et en élévation dans les fig. 409 et 410, et la conduite du feu sont absolument les mêmes que dans le procédé des meules; on y ajoute seulement une enveloppe conique qui, aux avantages des abris ordinaires, réunit celui de pouvoir recueillir les produits accessoires de la carbonisation dans des appareils réfrigérans.

Pour former un abri de 30 pi. de diamètre à sa base, 10 pi. à son sommet et 8 à 9 pi. de hauteur, on assemble, en bois de 2 po. d'écarrissage, des châssis de 12 pi. de long, 3 pi. de large d’un bout et 1 pi. à l’autre. Les montans A,BetC, D (fig. 411) de ces châssis sont mu-

Fig. 409.

nis de 3 poignées en bois à l’aide desquelles on peut les réunir; il suffit pour cela de passer dans 2 poignées contiguës une cheville en fer ou en bois. Les châssis sout garnis de clayonnages d’osier et enduits d’un mortier de terre mélée d'herbes hachées.

Un couvereleplat de 10 pi. de diamètre, formé de planches bien jointes et maintenues par 4 traverses, forme le sommet du cône. Il est muni de 2 trappes destinées à livrer passage à la re fumée au commencement de l'o-

ération ; un trou triangulaire P, pratiqué sur e même couvercle, reçoit un conduit formé de 3 planches, et destiné à conduire les gaz et liquides condensés dans des tonneaux. En-

fin,une porte T, que l’on ouvre et ferme à vo- |

lonté, permet au charbonnier de visiter son feu.

En enduisant de craie ou de terre crayeuse les parois intérieures de tout le clayonnage en osier, on obtiendrait directement de l’acétate de chaux.

$ IL. — Procédé de M. DE LA CHABEAUSSIÈRE.

Dans ce procédé, on creuse en terre ou on élève sur le terrain des cylindres de terre battue ou de gazon , et on y pratique des évens comme nous allons l'indiquer.

La fig. 412 représente un fourneau soulerrain, moitié en place et moitié en élévation à vue d'oiseau, et la fig. 413 est la coupe du

Fig. 414

même fourneau suivant la ligne A, B. L’ensemble de ces figures montre les objets suivans : À, moitié du plan au niveau du remblayage du fond; B, moitié de l’élévation à vue d'oiseau; C, demi-coupe sur la cheminée; D, demi-coupe sur les courans d'air; E, remblayage du fond; G, ouvreaux des courans d'air formés en brique; F, évens pratiqués dans le terrain pour former des courans d’air ; H, caisse en brique et tuyau conducteur des fumées; 1, entourage en brique, sur lequel doit poser le couvercle.

La fig. 415 représente un fourneau construit au-dessus du sol, moitié en plan, moilié en élévation à vue d’oiseau, et la fig. 416 la coupe du même fourneau, sur la cheminée et les courans d'air; L, est la moitié du plan de ce fourneau, au niveau du remblayage du fond; M, la moitié de l’élévation à vue d'oiseau; N, une perche plantée en terre pour soutenir la partie de la caisse qui dépasse le fourneau; il en faut 2 parallèles, réunies par une traverse. La fig. 414 fait connaître la structure du chapeau ou couvercle P, qui est en tôle ferrée; D, le soupirail pour la mise en feu; b.b, des soupiraux pour les 1" fumées et pour régulariscer le feu.

Les tyaux à courans d’air sont formés par des tuyaux de terre de 2 pi. de diamètre. Ces tuyaux. soit en dehors, soit en dedans du fourneau, äboutissent à des cavités en brique.

Une couronne en brique forme le bord du fourneau et sert à supporter le chapeau. Les

ARTS AGRICOLES : FABRICATION DU CHARBON DE BOIS. Fig. 415.

LIV, iv

Fig. 416.

fourneaux souterrains consistent d’ailleurs en une simple fosse de 10 pi. de diamètre sur 9 de profondeur, dont on répare de temps en temps les parois avec de la terre battue. Le fond du fourneau est remblayé avec de la terre à potier, légèrement humectée et battue jusqu’au niveau des évens, c’est-à-dire à 6 po. de hauteur, en donnant un peu de convexité à cette aire.

À 9 po. au-dessous du bord est pratiqué un trou rempli par un tuyau de terre cuite de 9 po. de diametre. Celui-ci est un peu incliné vers l’intérieur du fourneau et aboutit à une caisse carrée H de 18 po. de long sur 1 pi. de large, et 15 po. de hauteur, construite en brique sur le terrain et ouverte par le haut.

Cette caisse porte une gorge qui recoit une plaque de tôle destinée à la fermer. L’acide et le goudron qui pourraient obstruer le passage s’écoulent par une ouverture percée à 2 ou 3

o. au-dessus du fond de la caisse et bouchée a volonté. De cette caisse partent des tuyaux verticaux, en tôle ou en terre cuite, qui s’élèvent à environ 4 1/2 pi. et se prolongent horizontalement ou légèrement inclinés jusqu’à 15 pi. du fourneau. A cette distance, il n'y a plus à craindre que le feu prenne; le reste de l'appareil peut être en bois et le condensateur peut être placé vers ce point.

Le chapeau en fer P est formé de plaques de tôle consolidées par un cercle en fer plat et par des bandes mises de champ, qui maintiennent sa surface supérieure. Il est légèrement bombé et pèse 250 à 275 kilog.; on lui donne 10 pi. 6 po. de diamètre, afin qu’il porte de 3 po. sur le fourneau ; il doit être assez solide pour ne pas s’affaisser quand on marche dessus. Au milieu on pratique un trou D de9 po.

de diamètre, garni d’un collet et fermé par un bouchon en fer ; 4 ouvertures semblables b, b, mais de 4 po. de diamètre seulement, sont percées à 1 pi. du bord du couvercle. Ce chapeau se manœuvre très aisément au moyen de 2 leviers en fer et de quelques ronleaux en bois, ayant 12 pi. delongueur, pour qu’ils puissent traverser le fourneau et poser sur le terrain.

Pour construire les fours élevés au-dessus du sol, il faut d’abord tracer sur le terrain 2 cercles concentriques , l’un de 4 pi. 1/2 derayon, l'autre de 8 1/2 pi. L'espace de 4 pi. qui reste

cuar. 20°.

entre eux sert de base pour la muraille de gazon à construire ; on élève celle-ci par assise, en ayant soin de battre chaque couche de gazon, afin d'en lier les parties sur toute l'épaisseur : sa hauteur est de9 pi. Par le haut, et à cause du talus, cette muraille n’a plus que 3 pi. d'épaisseur. Le bord intérieur est garni d’une rangée de briques posées à plat.

Les évens de ces fourneaux de gazon sont |

au nombre de 8, pratiqués à 6 po. du sol naturel, et au niveau du sol intérieur, élevé par un remblai; ils sont garnis de tuyaux de poterie ou de briques. Le chapeau en fer est le mème que pour les fourneaux souterrains; seu- Jement il est muni de 3 anneaux pour recevoir une triple chaine, qui est attachée au bout d'une grue tournante et à bascule , qui sert à le soulever, à le replacer et à enlever les pauiers de charbon.

Les tuyaux de ces fourneaux sont les mémes que ceux des fourneaux souterrains, avec celte différence qu'ils vont en descendant jusqu'à la 1 caisse, qui n’a pas besoin d’être aussi grande, et continuent depuis cette caisse, toujours en descendant, jusqu’à la 1" pièce de l'appareil condensateur.

Dans l’un et dans l’autre de ces fourneaux cet appareil condensateur est formé d’une série de futailles que la fumée est obligée de traverser avant de se rendre dans une cheminée où l’on fait un peu de feu pour établir un tirage convenable.

Avant de mettre le fourneau en activité, il faut bien le sécher en y faisant un feu de broussailles ou de copeaux; cette opération terminée , on procède au chargement de la manière suivante :

On plante au centre de l’airé un poteau rond de 4 po. de diamètre et de la même hauteur que le fourneau; on le fait entrer légèrement dans le sol, et on le maintient droit en l’entourant au pied avec un 1/2 hectol. de menu charbon. On choisit, parmi le bois à charbonner, les bûches les plus fortes, et on en forme entre les évens des rayons horizontaux, mais qui ne doivent cependant s'appuyer ni contre le poteau ni contre les parois du four. L'intervalle ménagé entre les rayons, qui est de 4 à 5 po. au centre, et de 16 à 18 vers la circonférence, forme autant de courans d'air partant des évens ct aboutissant au centre du fourneau. Sur ces rayons on pose transversalement une 1 couche de bois qui s'appuie contre le poteau, mais dont les morceaux doivent être aussi rapprochés que possible. Cette couche en recoit successivement d’autres, jusqu’à ce que le fourneau soit entièrement chargé, avec la précaution de remplir les vides, surtout vers la circonférence, ce qui se fait en alternant la longueur des büches, quiest de 56 à 42 po.

Le re étant chargé, on enlève le poteau du milieu; on place le couvercle, dont on ouvre les 5 Le et qu'on recouvre de 2 po. de terre ou de sable sec, de débris, étc., pour qu’il y ait le moins de condensation possible des vapeurs dans l’intérieur du fourpeau ; on ouvre également tous les évens latéraux.

Pendant ce temps on a allumé de la braise a côlé du fourneau; on la verse toute incandescente, et au moyen d’un grand entonnoir ,

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