‹ Maison rustique du XIXe siècle ... Rédigé et professé par une réunion d'agronomes et de praticiens appartenant aux sociétés agricoles de France sous la direction du Dr. Alexandre BixioChapitre 291 sur 295 · ENT · texte numérisé non relu

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replie sous 3 en D, où il recommence à passer sur 4 et 5 et ainsi de suite.

Maintenant, si nous voulions continuer cette tresse commencée, nous replierions le n° 5 sous le n°6, puis nous le ferions passer sur 7 et 8, et sous 9 et 10. Ensuite, nous prendrions le n° 11en F, nous le replierions sous 1et le ferions passer sur 2 et 3 et sous 4 et 5, puis, nous reviendrions du côté opposé au n° 6, qui serait alors le plus extérieur, etlereplierions sous 7 en le faisant passer sur 8 et9 et sous 10 et 11 et ainsi de suite.

Pour travailler une tresse, on lie ensemuie les brins de paille et où lez fixe a sa ceinture avec un cordon, puis on fabrique la tresse comme nous venons de l’enseigner en faisant marcher les doigts en avant, repliant et faisant passer les brins sur ou sous les groupes successifs composés de 2 pailles, avec la plus grande agilité possible. On continue ainsi dans toute la longueur des brins de paille, et lorsque lun d'eux vient à manquer, il faut ajouter un autre brin de manière que le bout finissant et le bout commençant se trouvent toujours à l’envers de la tresse.

Lorsqu'on a une longueur de tresse suffisante pour faire un chapeau, on la coud en commençant le chapeau par le centre du fond de la forme et tournant successivement de droite à gauche pour former ce found, puis la forme du chapeau, et enfin sa passe ou ses bords. Cette couture se fait à grands points de surjet et de manière que la tresse supérieure déborde toujours légèrement sur la tresse inférieure. Les chapeaux fins une fois terminés, reçoivent un apprêt qui est du ressort des fabriques.

Quand on sait faire des tresses, on peut en teignant celles-ci en diverses couleurs, faire des cabas ou paniers pour aller au marché, des paniers légers, des meubles divers et une foule de petits ouvrages qui sont recherchés quand ils sont travaillésavec goût, élégance et propreté. Il en estde mêmedes tresses en bois de bourgène, de saule ou de peuplier, en baleine, en rotin, en jonc refendus au moyen d'outils particuliers et dont on fait aussi des chapeaux et divers objets d’ameublement-

L'art du cordier, c’est-à-dire art de fabri-

quer des cordes et des sangles de chanvre et de lin ainsi que des cordes de crin et d’écorce, n’exige ni de grandes dépenses, ni des outils nomoreux, niun long apprentissage. Unrouet decordier mu par un enfant, up touret ou dévidoir, des chevalets ou râteliers, des émerillons et une paumelle en lisière de drap sont presque les seuls ustensiles nécessaires pour fabriquer du fit de caret qu'on peut vendre aux ateliers de corderie. Mais on peut ne pas se borner à faire du fil de caret. et fabriquer encore une foule de cordes ou ficelles usitées daus les travaux civils et agricoles, ainsi que dans les arts et l’économie domestique. Quelques autres outils alors aussi simples que lies premiers tels que des toupins, un chariot, des carrés à manivelle pour commettre les cordages sont alors nécessaires. Les principes de l’art de filer le fil de caret sont peu nombreux et la pratique en est aisée. Ii faut seulement s'attacher à donner à cette opération uneattentionsuivie,et procéder par mouvemens uniformes et égaux dans leur durée comme dans leurs intervalles. Un atelier de filage peut être établi le long d’un mur, dans une allée, un fossé, mais autant que possible à l'abri du soleil et du vent. Le sol doit en être uui et horizontal.

Les cordes de tille, qu’on fabrique avec la 2e écorce ou liber des jeunes branches du tilleul de Hollande et quelquefois avec celle de l’orme commun qui est presque aussi souple et durable, donnent lieu dans l’Aube et surtout dans le département del’Oise, à une très grande fabrication; c’est ainsi qu’à Coye, à 2 lieues de Senlis, les habitans fabriquent par an plus de 2,500 douz. de cordes à puits en écorce de tilleul ; chaque douzaine de cordes mesure 288 mèt. de longueur. On y fait en même temps avec la même substance plus de 7 à 8 millions de liens pour les besoins de l’agriculture.

Les objets de vannerie ont partout un très grand débit et méritent assurément qu’on apprenne à les fabriquer, tant sous le rapport des nombreux usages auxquels ils sont propres, que par les profits assez considérables que peuvent procurer ceux qui sont travaillés avec goût et délicatesse, qu'on recherche au- Jourd'hui dans les villes, où 1ls se vendent à un prix assez élevé. En France, c’est principalement dans le département de l’Aisne qu’on cultive en grand les osiers pour la vannerie fine qu’on fabrique surtout à Origny-en- Tiérarche, à Hirson, dars les environs de La Capelle, Ribemont, Aubenton, Landouzy-la- Ville, etc. Quant à la vannerie commune, on la fabrique dans beaucoup d’endroits, et nous citerons seulement Angivilliers, près Thionville (Moselle), où on fait principalement les vans pour vanne le grain, Dompierre-aux- Bois, près Commercy (Meuse), qui ne fabri-

ARTS AGRICOLES : FABRICATIONS ET INDUSTRIES DIVERSES

que que la grosse vannerie, et les communes |

e Remilly, Lemesnil-Vigot, Lemesnil-Eury, arrondissement de Saint-Lô (Manche), qui s’occupent presque exclusivement des ouvrages en osier et en font un commerce considérable dans toute la Normandie, la Bretagne, etc.

Nous faisons connaître au t. IV, p.40 lamanière de former une oseraie ; nous ajouterons ici quelques détails pratiques sur l'emploi de l’osier. Les ouvrages ordinaires en vannerie,

tels que corbeïlles, paniers. claies, hottes, etc., se font en osier jaune ou rouge; ceux en vannerie fine en osier blanc au osier sans écorce, pour lequel on emploie principalement le saule viminal dont les jets sont beaucoup plus droits et unis et ne se ramifient presque jamais en brindilles secondaires. C’est au moment où le saule viminal est en sève qu’on le dépouille le plus facilement de son écorce pour en faire l’osier blanc. Pour l’obtenir ainsi, on le coupe et on en forme des bottes

ue l’on range dans un lieu préparé exprès

ans le voisinage d’une rivière ou d’une eau assez abondante pour que le pied des battes soit constamment submergé à une hauteur de 15 à 18 po. Au mois de mai suivant, au moment de l’ascension de la sève, on retire l’osier pour l’écorcer à mesure qu’il sort de l’eau, ce qui se fait avec rapidité au moyen d’une espèce de mâchelière en bois dans laquelle on passe les jets d’osier et qui en séparent l’écorce avec facilité. L’osier écorcé et blanchi est laissé quelque temps à l’air pour le faire sécher; ensuite il est réuni en bottes de différentes grosseurs et longueurs. Lorsqu'on veut le mettre en œuvre, on le fait tremper dans l’eau pendant 24 heures pour lui donner assez de souplesse pour être travaillé; puis on ie fend pour les objets les plus délicats en 3, 4, 5 et 6 parties au moyen d’un fendoir en buis, et on le passe à la filière, instrument qui enlève tout le bois intérieur et ne conserve que la partie qui touche l’écorce qui est plus blanche, plus flexible et plus brillante.

Il y aurait sans doute beaucoup d’autres industries qui pourraient s'exercer dans nos campagnes, sur le bois, les tiges et les écorces des végétaux, mais que nous passerons sous silence pour nous occuper des produits avantageux que certaines populations savent retirer des végétaux ou des fruits qu’elles font croître, ou que la nature leur offre avec libéralité.

Près de toutes les grandes villes, on peut joindre aux bénéfices qu’on retire d’une exploitation rurale ceux qu’il est facile de recueillir de la culture des plantes potagères, de celle des arbres fruitiers, des plantes d'utilité ou d'agrément. Nous n’entrerons à cet égard dans aucun développement.

Une industrie fort simple et qui n’exige que du soin, c’est la préparation des pruneaux, dont on fait une consommation considérable dans le monde entier. Ces pruneaux sont d'autant plus délicats qu’on choisit des fruits de meilleure qualité et qui se prêtent mieux à cette préparation. On attend, pour récolter ceuxci, qu'ils soient bien mürs ;on les met sur des claies et on les expose au soleil dans les climais méridionaux, ou à la chaleur du four dans ceux du Nord. On fait en sorte que la dessiccation soit prompte, afin d'éviter la moisissure. On évite de laisser les prunes à l’air pendant la nuit ou lorsque le jour est sombre et humide ; on ne les expose qu'à un soleil vif et on les passe plus ou moins souvent au four, selon qu’elles sont plus ou moins grosses, en augmentant chaque fois la chaleur. Ces manipulations varient au reste avec les pays. Par exemple, pour les pruneaux dits de Tours, qu’on prépare dans les environs de Tours, Chinon, Saumur, etc., on choisit la variété de

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prune äite la Sainte-Catherine; on prend les plus mûres, celles qui tombent par les petites secousses qu'on imprime à l'arbre; on les place, sans les entasser, sur des claies qu’on expose au soleil jusqu’à ce que les prunes deviennent très molles. On les met alors dans un four chauffé à la chaleur tiède et dont la porte ferme exactement, et où elles restent 24 heures; on les retire, on chauffe de nouveau le four, or le porte à un degré de chaleur plus fort du quart et on y replace les claies; on les retire le lendemain et on retourne les prunes en agitant la claie. Cette opération faite, on chauffe le four pour la 3° fois à une température d’un quart plus forte qu’à la 2°; on replace les claies, cn les abandonne encore 24 heures, après quoi on les retire et on les laisse refroidir; elles ont alors atteint la moitié de leur dessiccation. Il s’agit alors de les arrondir, d’en tourner le noyau, de leur donner une forme carrée; résultat Ajuel on parvient en lespressantentreledoigtindicateur et le vouce. Cette opération achevée,on porte le four au degré de chaleur qu’il a quand on en a retiré le pain ; on y remet les claies et on mastique la porte avec du mortier.On retire les prunes au bout d’une heure, on place daus le four un vase rempli d’eau et on le tient fermé pendant 2 heures; après quoi on remet les claies, on ferme exactement et on laisse le tout pendant 24 heures. Les prunes prennent le blanc, c’est-à-dire qu’elles se recouvrent d’une poussière blanche, résineuse et cristalline. Si elles ne sont pas assez cuites et

u’elles soient blanches, on les laisse dans le our tant qu’elles conservent de !a chaleur; il ne faut pas le réchauffer, le blanc disparaitrait.

On procède différemment pour les prunes de Brignoles. Ces prunes, qui se préparent avec la variété appelée perdrigon blanc, se récoltent après midi, en secouant légèrement les arbres. On les laisse dans les paniers jusqu’au lendemain matin où on les pèle une à une avec l’ongle et le pouce, sans jamais employer le fer. Lorsqu'il y en a une certaine quantité de pelées, on les enfile dans des baguettes d’osier, grosses comme un tuyau de plume, longues environ d’un pied et pointues aux 2 bouts, de manière que les fruits ne se touchent pas. On fiche ces baguettes à la distarce d’un pied , autour de faisceaux de paille ficelés; on les suspend à des traverses; on les laisse ainsi exposées à l'air 2 ou 3 jours,en ayant soin de les renfermer chaque soir, un peu avant le coucher du soleil, dans un endroit sec et à l’abri de l'humidité. Au bout de 3 jours, on les détache des baguettes et on fait sortir les noyaux par la base. Cette opération faite, on les étenä sur des claies bien propres, on les expose 8 jours au soieil, on les renferme tous les soirs avant qu’il se couche et on les remet à l’air dès qu'il se lève; on les arrondit, on les tape et on les aplatit avec les doigts. Elles sont assez sèches lorsqu'elles se détachent de la claie et ne poussent plus entre les doigts. On les place alors dans des caisses ibies de papier blanc, on les recouvre de drap de laine et on les serre dans un endroit bien sec jusqu’à ce qu’on les livre au commerce.

C’est par des procédés araiogues qu’on fait

PRODUITS DES VÉGÉTAUX

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sécher les fiques; mais celles qui ont éprouvé la dessiccation sur des claies au soleil sont toujours plus douces, plus onctueuses et recherchées que celles où on à employé la chaleur du four. On sèche encore de la même manière des poires, des pommes, des cerises où autres fruits charnus, soit pour être consommés à l’état sec, soit pour la préparation de boissons économiques.

Dans les pays favorisés par un beau elimat, on se livre avec succès à la préparation des raisins secs, qui ont un débit considérable tant en France que dans le nord de l'Europe. La manière de préparer ces raisins est simple, et voici comment on y procède dans le Languedoc et la Provence.Quinze jours avant de cueillir les raisins, on prépare une lessive de soude ou de potasse factice. Cette lessive se fait en dissolvant dans un baquet rempli d’eau Ja soude ou Ja potasse concassées, en décantant cette 1r° eau, la remplaçant par de nouvelle, qu’on décarte de même quand eile a dissous l’alcali. On mélange ces 2lessives et on yajoute au besoin de l’eau pure, jusqu'à ce qu'elle marque 11 à 11 1/2 degrés au pèse-alcali. La cueillette du raisin étant faite et les grappes purgées des grains écrasés ou moisis, on met la lessive dans une chaudière, on porte à l’ébullition et maintient en cet état. Alorson plonge ies grappes dans la lessive bouillante et où ne les en retire que lorsqu'on s'aperçoit ue les grains sont fendillés; on les enlève ès que ce signe se manifeste et on les pose au soleil sur des claies de roseau, en les laissant exposées à la rosée la {re nuit. Les jours suivans, on a soin de les retourner et de les rentrer tous les soirs, avant le coucher du soleil, et d’en agir de même un temps suffisant, mais sans attendre toutefois qu’elles soient trop desséchées. Ce procédé est préférable à celui u’on emploie encore dans plusieurs localités, où l’on se contente de tremper les grappes dans une lessive de cendres, dont on ne connaît pas le titre et qui donne aux raisins ou panses un aspect rougeâtre et leur enlève ce oùt sucré et onctueux qui fait tout le mérite e ceux préparés comme nous l’indiqnons.

Pour les sortes les plus délicates, on égrappe, c’est-à-dire qu’on enlève la rafle des grappes. Tous ces raisins sont ensuite emballés dans des boîtes de sapin qui pèsent, pour les espèces de choix, de 8 à 20 kil., et pour les autres, de 40 à 50 kil.

Puisque nous avons fait mention de la conservation des fruits par la dessiccation, nous ajouterons qu'on pourrait également, dans les campagnes, ainsi qu’on le fait dans plusieurs de nos départemens méridionaux, les confire au sucre ou les transformer en sirops, en confitures, en raisinés. en gelées, en pâles, en marmelades et même en fruits à l'eau-de-vie qui, en supposant les produits de bonne qua- Lté, auraient, sans aucun doute, un débit assez considérable; par exemple, la fabrication du raisiné dit de Bourgogne a lieu presue exclusivement à Cerisiers, Dixmont, Pifonds, autour de Joigny ( Yonne); celle des fruits cuits, à Tours et ses environs, ainsi qu’à Chinon (Indre-et-Loire) qui en font un grand commerce, elc.

Nous rappellerons également ici que la plupart des légumes ou des plantes qui nous ser-

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vent d'alimens, tels que les jeunes oignons, les cornichons, les épis encore tendres de maïs, les haricots verts, les cäpres, les tomates, les poivrons, etc., peuvent être confits dans du vinaigre et, dans cet élat de conservalion, être portés dans les villes où on en fait une grande consommation, et qu’on a aussi essayé avec succès de confire de la même manière la plupart des fruits qui paraissent sur nos tables. Enfin tout le monde sait que les olives, encore vertes, sont jetées pendant 8 à 10 jours dans de grands vases remplis d’eau qu'on renouvelle souvent, puis qu'on sature de sel et que c’est dans cette saumure qu’on les conserve. La plupart du temps avant de saler l’eau on baigne les olives dans une faible dissolution de potasse ou de soude rendue caustique par la chaux. C’est après ce bain que les olives sont mises dans Ja saumure et enfermées dans de petits barils de 1 à 2 litres qu’on transporte au loin. Quelquefois on ind l’olive pour en ôter le noyau, et l’on remplace ce noyau par un assaisonnement d’anchois, de càpres et de truffes; ces olives farcies se conservent dans des boucouts qu'on remplit d'excellente huile et qu’on bouche ensuite hermétiquement.

Dans nos dépariemens d’Indre-et-Loire, du Gard, de l'Hérault, des Basses-Pyrénées, on se livre à la fabrication du jus de réglisse, substance qui a un débit assez considérable dans toute la France et à l’étranger.

Le prix élevé du café a donné l’idée de rechercher dans les produits de notre sol si on n’en trouverait pas quelques-uns qui pussent non pas le remplacer entièrement, mais diminuer la dose nécessaire à la préparation du breuvage de ce nom. Parmi le grand nombre de substances proposées ou essayées pour faire du café indigène, trois se sont maintenues en vogue et sont aujourd’hui très usitées en France, en Belgique, en Hollande et en Allemagne; ce sont les racines de betterave, carotte et chicorée. Ces racines sont souvent employées seules, mais le plus ordinairement ensemble dans la proportion de betterave 1/4, carotte 1/4, chicorée 1/2, ce qui varie suivant la facilité des approvisionnemens. On coupe d’abord ces racines de 2 à 3 lignes d'épaisseur au moyen d’un coupe-racines ou autre machine à couteaux, et on les dessèche séparément à l’étuve. La chicorée est sèche au bout de 24 heures, la carotte en 30 et la betterave en 36; il faut pour cet objet faire choix d’un mode économique de dessiccation. Pour 100 parties ou poids de chacune réunies, soumises ainsi à l’étuve, on ne recueille que 22 de chicorée, 12 de carotte et 11 de betterave seulement ; cette opération doit être conduile avec habileté. Trois stères de chêne ou 15 quintaux de houille doivent suffire pour sécher 100 quintaux de racines vertes. Au sortir de l’étuve les racines sèches passent dans un fourneau où elles sont arrosées avec de la mélasse; la quantité qu’il en faut employer, la température que l’on doit donner et la durée de l’opération dépendent de la qualité et de l’état des racines. On est guidé ordinairement par des signes que l’expérience et la pratique apprennent à connaître; les racines vernies n'ont plus besoin que d’être réduites, dans un moulin, en poudre qui ne doit pas être

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