‹ Maîtres et Élèves: Essai de Psycho-Pédagogie AffecticeChapitre 40 sur 109 · III. L'activité scolaire · texte numérisé non relu

III. L'activité scolaire

Très nombreux sont les cas où les mobiles affectifs ont des faits, fort variés, qui ont trait à l’effort scolaire ctif sous ses formes diverses : application, attention, ravail soigné, régularité, etc. Comme il a déjà été dit, activité scolaire est conditionnée par une foule de vertus : hysiques, psychiques, morales ; aussi, par le tempéranent et le caractère de l'enfant. Toutes ces vertus sont ppréciées de façons diverses par le maître, selon son propre empérament et caractère et selon sa propre structure olontaire. Les uns aiment la vivacité, le mouvement, oire un peu de bruit. Les autres, plus nombreux, prérent le calme, la douceur, la placidité, et même un eu la timidité. Beaucoup aiment l’élève dit «sérieux ». a régularité occupe, dans la liste des vertus scolaires, ne place considérable ; la persévérance et l'effort pour tre bien classé, sont appréciés presque autant. Il y a pourtant certaines variétés de goûts. Ainsi, la course 1x meilleures notes, tout en étant, en bonne partie, iscitée par l’école elle-même, grâce au système traditionnel émulation et de sanctions, n’en déplaît pas moins souvent,

« Très bon élève, affectueux. Elève très appliqué, sur qui l’on uvait compter, et très régulier mais un peu trop sensible aux oroches.

« Enfant très doux qui attirait la sympathie partout où il ait, tenue parfaite dans le monde ; propreté remarquable, cortion, travail. Dans toutes les classes il a été aimé et a travaillé ssi bien né dans sa première année d’école. — JN0 9 s (M 30

Intelligent, esprit vit et pondéré en même temps, travailleur, éissant ; point effronté mais ferme, s’il fallait dire quelque ose au maître, réfléchi. Sociable mais indépendant, se distinant singulièrement de ses condisciples, bande de galopins qui ) vautraient dans les rues sans surveillance. D'’assentiment 1éral, on le donnait comme exemple à toute la classe. « C'était le garçon le plus « rangé » de la classe et qui mettait cœur dans ses études. Il s’imposait surtout une sorte de disline intérieure qu'il suivait avec beaucoup de ténacité et avec désir sincère de réussir. Je n’ai jamais eu la moindre remarque ui faire ; cela eût été l’atteindre dans son estime à l'égard de #-même, une qualité bien rare dont il était doué. : « Le milieu dans lequel je travaillais (trois ans au Maroc, dans Uçuartier juif), n’était pas idéal: enfants bruyants, nerveux, mal rés, loquaces, criards, peu disciplinés, une population «arabisée ». le garçon en question, malgré ses liens de sang avec tout ce Mieu, avait du cali re, de la volonté, tout à fait comme un Euro- Mn. Un peu tacitu ne, peut-être». — N° 37 s (M 30 cél. — M 14).

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