LA BONNE FOI
assez (lilficileinciit dans h; l'or sn-ulier; elle convenait mieux, par son caractère al)Solii, au jus ou à la h'x poli (c'est-à-dire coeli) (]u"à la l''x Fori, et si elle avait l'avanta.w de prévenir quelques spoliations, ce n'était (lu'au prix de la multiplication et de la proloni,^ation des procès sur la propriété. Du temps de Balde, en dépit des prescriptions formelles de la Décrétale Quoniam, la pratique italienne n'en tenait pas compte (l). En France, il sembla un moment que le droit canon allait triompher (2). mais ou distin.uua entre la prescription de dix et vinjit ans pour la(]uelle bonne foi et le juste litre était indispensables et celle de trente ans, pour laquelle il ne fallait pas de titre et par consé(fuent, disait-on, pas de bonne foi (3). La seule satisfaction donnée aux canonisles fut de rejeter, pour la prescription de dix ans, la règle romaine : Mala fidcs superveniens non nocet (4).