PRÉFACE VII
général ou spécial, qui devraient rendre plus facile, semble-t-il, la mission des consuls en la précisant avec autorité; il n'en est malheureusement pas toujours ainsi, la rédaction des « Conventions consulaires )) laissant généralement beaucoup à désirer et compliquant trop souvent les choses au lieu de les simplifier.
Ces observations montrent combien un consul peut être embarrassé, s'il est abandonné à lui-même et s'il doit seul se démêler dans les textes innombrables consacrés à ses fonctions, voir les tomes II et III du Formulaire des Chancelleries. Il a besoin d'être guidé d'une façon sûre. Je n'ai pas à parler des divers ouvrages consacrés aux consuls, M. Camille Jordan l'a fait d'une manière complète. Je me contente de dire qu'après examen, M. Pillant me paraît avoir fourni le Manuel le plus complet, le mieux disposé pour fournir, dans chaque affaire, la solution appropriée ou mettre à même de trouver cette solution, au moyen des autorités auxquelles il est renvoyé. Je remplis ici un simple devoir de reconnaissance, M. Pillant m'ayant maintes fois renseigné utilement par les explications de son Manuel comme par les échanges de vues qu'amènent nos rapports de service.
Le premier volume comprend des matières très variées : l'institution consulaire, les attributions en matières intéressant les personnes, les biens et la propriété. Il est de nature à être utilisé dans tous les consulats.
Le présent volume n'a pas le même caractère d'intérêt général pour tous les postes, mais pour