X = . . . — 3 TT
3ît,...
TT
11 résulte, de l’inspection de ce tableau, que l’équation (2) a «ne infinité de racines réelles, comprises, chacune, entre deux multiples consécutifs de tt : il y a exception pour les valeurs — tt et O, qui ne comprennent aucune racine (**). Nous nous occuperons seulement du calcul de la plus petite racine positive (***).
(*) Elle répond à ce problème : Partager un cercle en deux parties équivalentes , au moyen d'une circonférence ayant son centre sur la circonférence donnée.
(**) Si l’on construit la courbe dont l’ordonnée estx, on trouve que cette ligne se compose d’une seule branche continue, sinueuse, iiidc- 6nie, rencontrant l’axe des abscisses en une infinité de points; etc.
(***) Elle répond an problème de géométrie.
ao.
■lU ALGEBRE.
38o. Après qucLiiics tâtonnements, on trouve ipie celte racine
est comprise entre et Pour ces deux valeurs de .r. v
égale — o,-28i9iâ et 4- o,o'2,5 5'29. Donc la racine diffère très peu de ^ Tz. Appliquant la correction de Newton À cette seconde limite, on a
' TW)~
D’ailleurs, -3'^ = G9>9 81); en sorte que la valeur corrigée est
1,91986— 0|0i4 i5= 1,90571. Substituant dans le premier membre de l’éipiation {'2), on trouve - - 0,00001g.
La formule de Newton, appliquée une seconde fois, donne
[luis y = 0,000 002.
Cette dernière fraction est si petite, qu’il est inutile de pousser plus loin les calculs, et que l’on iieut prendre, pour la solution chenhée.
Par suite , ^ = 70" 48' i'i",
à moins d’une seconde.
z:xx»x:icES.
I. Partager un demi-cercle on deux parties équivalentes, par une [)arallèle au diamètre.