AC = O
Représentons par Y la fonction ^ \/nx^ -1- 2/?x + ^ Y sera
ce qu’on appelle Vordonnée comptée à partir du diamètre. En même temps, remplaçons n par — 4’ ; nous aurons
td
Afin de savoir s’il existe des valeurs réelles de x qui rendent Y réelle, posons
Les racines x\ x” de cette équation peuvent être réelles et inégales, réelles et égales, ou imaginaires.
1°. Les racines x\ x" étant réelles et inégales, soit x' la plus
petite : le trinôme x‘ x — ^ pourra être mis sous la forme
(x — x') [x — x^), et nous aurons
en sorte que les valeurs de x doivent être comprises entre x' et x".
Si l’on prend donc OD = x', OE = x", et que l'on mène DD' et EE' parallèles à O j, le lieu géométrique sera compris entre ces
deux parallèles : il rencontre le diamètre AB aux points D', E'. 11 est continu , car à toute valeur de x comprise entre x' et x” correspondent deux valeurs réelles de j. De plus, ces valeurs sont finies : la courbe est donc limitée de toute part. Enfin , comme elle est convexe (99), elle a sensiblement la forme indiquée ci-contre. Cette courbe
est l’ellipse.
2®. Si les racines x' et x” sont réelles et égales, on a
cette quantité est imaginaire pour toutes les valeurs de x, excepté pour X = x\ auquel cas Y = o. Le lieu se réduit donc à un point ayant pour coordonnées x = x\ y = ax' 4- b. Cette variété de l’ellipse se présentera quand les racines de l’équation
nx^ + 2 px q z= O
seront égales ; c’est-à-dire quand on aura
(BD-2AE)’=(B’-4AC) (D’- 4AF), avec B’-4AC<o.
3®. Si les racines x' et x” sont imaginaires , le trinôme
A.r’ 7. pk -\- q
est négatif quel que soit x; par conséquent, les valeurs de r sont
ANALYTIQUE. 35g
constamment imaginaires. Ainsi, dans ce cas, l’équation du second degré ne représente aucun lieu géométrique.