‹ Manuel des candidats a l'école polytechnique (volume 2)Chapitre 200 sur 289 · Si les axes sont rectangulaires, cos0 = o, et · texte numérisé non relu

Si les axes sont rectangulaires, cos0 = o, et

En effet , MC = MR + RG .Si le centre est sur l’un des deux axes, par exemple sur l’axe des abscisses, P = o; donc

Enfin, si le centre est à l’origine, a = o, ^ = o : l’équation se réduit à

128. Dans l’équation (si), les coefficients des carrés des variables sont égaux à l’unité, et le coefficient de jt/ = 2cos0; par conséquent , pour qiCune équation du second degré puisse représenter un cercle, il faut (après la division par le coefficient de^*) que les coefficients dey'^ et de x’ soient égaux à l'unité et que le coefficient de xy soit le double du cosinus de l'angle des axes.

Réciproquement, si une équation de la forme (3) représente un lieu géométrique , ce lieu sera un cercle. Pour démontrer cette proposition, cherchons à identifier les équations (3) et (2); nous aurons les trois équations de condition

— 2(P-|-acos0) = «, — 2(a-t-pcos0) = ^, (7)

P’ -1- a’ + 2 «P cbs 0 — R’ = c : ( 8 )

a , P et R sont les trois inconnues. Les deux premières équations donnent

— b-\- a cos 0 a — ^ cos 0

2(1 — cos’O)’ 2(1 — cos’0)

Le dénominateur égale 2 sin’ 0, quantité essentiellement positive ; les deux valeurs de a et de p sont donc déterminées ét finies, et , par suite, on peut trouver le centre. Quant au rayon, il sera donné par la formule

R’ = P -f- a’ -f- 2 cos 0 — c.

Si le second membre est positif, R sera réel , et l’on aura un cercle dont le centre et le rayon seront connus. Si le second membre est nul , R = o : /e cercle se réduit à un point. Enfin, si R’ est < o, R est imaginaire et l’équation ne représente rien.

129. 11 n’est pas nécessaire, pour déterminer le centre, de ré-

soudra les équations ( 7 ) ; car si nous regardons a et p comme des variables, chacune de ces équations représentera une droite sur laquelle devra se trouver le centre ; donc il sera le point d’intersection de ces deux lignes.

Pour construire la première , faisons a = o ; nous aurons

S = - i. « = OB.

De même , p = o donne

QB

~ 2 cos 9 cos 0

Cette valeur montre que la droite cherchée AB est perpendiculaire

à Or; car OA — —

•' ’ cos9

Pour avoir la seconde droite, on prend OC = — - A, et on élève CD perpendiculaire à Ox.

Ces deux droites AB, CD, perpendiculaires à deux droites qui se coupent, concourent en un point I, lequel est le centre.

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