II. Comme second exemple, prenons
L’équation (D) devient
ou — i~ 8 — X — f- 1 — O •
Cette équation a une seule racine réelle , comprise entre — 8 , 1 4 et — 8,i5; en sorte que les deux courbes données ont, au plus, deux points communs. Pour les déterminer approximativement , il resterait à calculer, approximativement aussi , les coefScients de l’équation (E), etc.
382. Ces deux applications montrent suffisamment combien la seconde méthode est peu satisfaisante. Si l’qn applique la première au second exemple, on obtient
puis 3/— 7j'-|- 8j— 3 = o;
et enfin 7=0,62571, o: = o,523oo8.
CBS (*).
, %xy — 1 = 0.