CONSTRUCTION DES RACINES DES ÉQUATIONS NUMÉRIQUES
383. On a vu , dans Y Algèbre, que pour déterminer graphiquement les racines réelles d’une équation à une seule inconnue,
il suffit de construire la courbe représentée par j = f(x), et de chercher les points où elle coupe l’axe des abscisses.
Pour généraliser ce procédé, on combine l’équation (i) avec une équation
prise arbitrairement ; et l’on obtient ainsi une troisième équation i}/(x,j) = o, (3)
qui admet toutes les solutions communes aux équations (i) et (2). Il y a plus : si , pour toute valeur réelle attribuée à x , l’équation {2) donne une valeur réelle de j, les, racines réelles de l’équation (i) seront comprises parmi les valeurs de x qui vérifient les deux autres équations. En d’autres termes : les racines réelles de péquation f[x)= o sont représentées par les abscisses d’un certain nombre de points comniuns aux courbes ayant pour équations
Ajoutons que, si l’oi^a choisi convenablement la fonction y» l’abscisse de tout point commun aux deux courbes représentera une de ces racines.
(*) Soient
On a
(r — i)/(*) = xp(x,r)— [i8a:*-(-(y-r — !8)x-+-i8(r — i)J;
en sorte que l’on peut prendre
Néanmoins, les équations ç>(x, j') o, f (x, ,y) = O sont vérifiées par X = I, r = », et I n’est pas racine de y( j) = 0.
Application aux équations transcendantes.
vP I - I ‘
384. I. IX — l - — - = 0 {Alg., 376). On peut regarder cette équation comme résultant de l’élimination de j entre