Exemple VI. y
donc la branche OA touche l’axe des abscisses. D’un autre côté, en faisant xz=—x^y j = — , ce qui revient à rapporter la branche OB aux deux axes Ox, , Oy, , on obtient
lim — = lim — - = 1 ;
donc la branche OB a po\ir tangente , à l’origine , la bissectrice OT de l’angle x,Oj,.
Pour indiquer cette particularité de la courbe, on dit que l’origine est un point anguleux. En continuant la discussion , on reconnaît que les deux branches OA, OB ont une asymptote com-
mune, représentée par y= ^x — 406. Exemple VII.
I — cos w
sin oj — cos w
O étant le pôl^ et OX l’axe , Jaisons varier 6> de o à 2 w. "Nous pourrons former le tableau suiVant ,
mm
Mi
iM
D'après l’inspection de ce tableau , on peut déjà juger que la courbe se compose : i” de deux branches infinies OL, OF partant
du pèle et s’étendant l’une au-dessous, l’autre 'au-dessus de l’axe; a” d’une autre branche infinie ACE coupant en D le prolongement
de l’axe.
407. S’il existe des asymptotes, elles seront parallèles au rayon
TT
vecteur Ox déterminé par w = 7 ; il y a donc avantage à prendre
TT
Ox pour axe polaire. Changeant, dans l’équation (i), w en w 4--
on trouve
Le second membre de cette nouvelle équation est positif ou négatif, suivant que w est compris entre, zéro et ir, ou entre ■k et 2 TT. Afin d’avoir à considérer seulement des rayons vecteurs positifs, nous remplacerons la formule (2) par ces deux-ci ;
5oo GÉOMÉTUIE
dans lesqueUes nous ferons varier m de o à tt. De celte manière, l’équation (3) représentera la branche ACE, et la formule (4) les deux autres branches.
408. Les asymptotes de la première branche sont déterminées par la formule