‹ Manuel des candidats a l'école polytechnique (volume 2)Chapitre 96 sur 289 · KÉSOLUTION DES ÉQUATIONS DU TROISIÈME DEGRÉ · texte numérisé non relu

KÉSOLUTION DES ÉQUATIONS DU TROISIÈME DEGRÉ

Condition de réalité des racines.

320. En faisant disparaître le deuxième terme (289) d’une équation quelconque du troisième degré, aune seule inconnue et à coefficients réels, on la réduit à la forme •r’ 4- /«• -l- 7 = O , (i)

j) et 7 étant des quantités réelles.

Sans rendre l’équation (i) moins générale, on jKJut supposer son dernier terme positif. En effet, l’équation .r* -f- px —7 = 0 ( 2 )

a ses racines égales et de signes contraires aux racines de l’équation (i).

Cela posé, si le coefficient j) est positif, il résulte immédiatement, du théorème de Descartes, que l’équation (i) a une seule racine réelle, laquelle est né^ntice [*'). Par conséquent, pour que

(*) A c.Tiise de > e.

A LG K BU i:. 187

foUc mùinc équaüon (i) puisse tii’oir sos trois racines réelles, /) doit être négatif. Changeons donc p en — p', cl discutons l'ét (juation

.r—px + if — o, (3)

en Y supposant p > o , 7 > o.

Désignant par r le premier membre, et faisant varier x de o à X- \^p' (*), on voit que la fonction >•, égale à 7 pour ces valeurs extrêmes de .r, a un minimum déterminé par 3.r-^ — p' — o (225),

ou a- = -f- y/^. Suivant que ce minimum , égal à 7 — ^ p' y/yi

est positif, md ou négatif, l’équation (3) a deux rarines intaginnircs , ou deux racines positives égales, ou deux racines jmjsItices inégales {**).

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