D'après cela
i“. La condition de réalité et (F inégalité des trois racines
de l’équation (1) est ou 27 7''' < 4 ou enfin,
à cause de />' = — p,
ainsi qu’on pouvait s’y attendre, elle est indépendante du signe de 7.
■iF. Si
l’équation (i) a deux racines égales.
3". Enfin, la relation
exprime que l’équation (1) ^ deux racines imaginaires.
322. Rcmanpies. — I. La condition p<C», que nous avions trouvée en commençant, est comprise dans la relation (4).
II. (Juand l’écpiation (i) a ses trois racines réelles, les deux ra-
(*) Cette dernière quantité est évidemment une limite supérieure des
(**) On rend cette discussion encore beaucoup plus simple, si l’on eonsittère la courbe dont / est l’ordonnée.
cines de même signe sont comprises, l’une entre o et
l’autre entre ±
Équation! binômes du troisième degré.