Si l’angle « est très-petit, on peut supposer
cos a = i ,
, 0 * et , a plus forte raison , cos 0 = i — - •
L’équation ( 2 ) deviendra donc
, = \fi' (4)
Le premier membre est la dérivée de arc cos - ; en sorte que la relation (3) se réduit à cette formule très-simple :
t— » /-•arc cos— 5)
208. Pour en conclure le temps T d’une oscillation complète , il suffit de supposer 0 = ir ; et l’on obtient la formule de Galilée :
209. Problème VII. — Déterminer le mouvement d’un point matériel M , sur une cjrcloïde ACB.
En rapportant la courbe à son axe CO et à sa tangente Cx, on trouve aisément ( D . D., 69):
■r - R arc cos R j — f , (1)
d’où (*)
, /ÏR = r\[—
S=zv= — y
Mais (204)
•’ = V 2 g . M' D' = \Ji g [y, — y), r„ représentant l’ordonnée de la position initiale; donc
ai3
yi (3)(“)
Ay*-y)y V R
En mettant le premier membre sous la forme
on obtient aisément
t = t‘/^ arc cos — — — • (5)
Vs r r.