Некому: v. Rem. 36, p
всегдн "л;а.то]]ал;к'1, on.' •,i;iii!(>i.'i. а иамутка on, l'o.ioin'.i и всегда оьыа oivo.io ii<'"ii;ii. l\in(Vr;i.ia 'iVui.i.o (»дпа мой HHHJ.Ka. II то"- in» ci'.oio до.по. a ne r.i, (смыо''. покупала co6f> нарпды II соопралась ija.Mvarb^
Помню и, мать стала Г»о.11,пГ,с, п потомт, родплсп" у ikm! малгэчпкъ. Мамушку^' ikvio/I.i'mii in, cf.im. liaoyiiiiva i'.anîMa y cocfaa K])yiiini,7>" II послала Д'/'|Д1о НофГ'да" :^a попбм'ь. A сестра iioiii.ia собирать нарбд'ь па крестины'^
1. /Каловатьси оп., рор., «se plaindre de»; la construction classique est И.1 avec l'accusatif, et le datif de la personne auprès de qui on })orte sa i3lainte: жалонаться к'ому па что (па кого) «se plaindre à quelqu'un de quelque chose (de quelqu'un)»,
2. II то «et cela», «et encore»; comi3., en un sens très voisin, p. 77 n. 5.
3. B'i. свою долю, a Ht' m, семью «pour sa pai4 propre, et non pour la famille», pour son pécule de jeune fille, pour son trousseau et ses épingles. «Ce seul trait nous peint la fille tout entière, écrit Tolstoï dans son article Кому y IxOim» y чип. си iincân,. Si elle ne prend ni ne peut prendre aucune part aux peines et aux joies de la famille, c'est qu'elle suit son intérêt légitime, c'est qu'elle va au but cjue la Providence lui a niar(|ué: son futur mariage, sa future famille,.. Supposez qu'on vous décrive cette jeune fille comme un miracle touchant d'abnégation, vous serez incapable de л'оиз l'imaginer telle qu'elle a été réellement, et A'ous ne l'aimerez pas comme maintenant a'ous l'aimez,»
4. ('<»onpâ.ia(M. ;};biy,i>i.. Sur les termes qui se rapportent au mariage, V. Rem. 44, p. 295.
5. Родпп. кого «donner le jour à», родиться «naître», littéral, «être soi-même objet de naissance» : ces deux Acerbes, généralement imperfectifs, s'emploient aussi dans le sens perfectif.
6. Мамуппх-у. Sur les noms familiers du «père» et de la «mère» en russe, V. Rem. 44, à la fin, j). 299.
7. Крупицъ, gén. plur., partitif; le gén. sing, крупицы serait plus usuel. Kpynâ (dim. крупица), proprement «grains décortiqués» ; cuite à l'eau ou au lait (на код'Ь п-ni па М(»лок'1>), la крупа reçoit le nom de к/ипа. Сотр. p. 72 n. 3,
8. Дядю Нефёда. Sur l'appellation de дядя, v. p. 25 n. 8. Нефёдъ, -a. forme popul. de Меоод1гг, -я «Méthode» (KiqJiLi.Tb и М(Ч)од{п ап(')стол1>1 Сланйпг> «Cyrille et Méthode, les apôtres des Slaves»). Echange de nasales inverse dans Микола pour Hinicua (Николай) «Nicolas», Микйта pour Никита «Nicétas».
9. Ha крестины «pour le baj^tême», de кресгь, -â «croix»; сотр. крестйт[>, perf. перо-крестйт!.. «marquer du signe de croix», к'})естйться. perf.
150 Матк'1 <lf lan^'iic russe.
(/обралси народ'!., ii|miii<'c.ii'i rpi'i iioupi'irii x.if.oa. I*<m,ii'/i' стала ))a:{('ïaRiîiTi. столь! ii !in!;jn.iiiaT!. ( KaTejnii.Mii. Потом'!*
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||«']и-к|)»'(тит1.(И, «se signer» (l'expression proprement religieuse est о-сГ.и-и-ть. o-dui-ii-Tb c(>6vi, perf. o-c'i>iiiiTf>, о-сЬинть себя крестным!. ;$иамсн1ем'ь), et крестит!,, perf. о-крест11ть, «baptiser», крест1'1Т1>ся, perf. о-крестит1.ся, «recevoir le baptême» (noter qu'en ce sens de «baptiser» le simple крегпгг!. s'emploie également en valeur perfective; on peut même dire que la langue soutenue ignore le perf. oivpecTiïib : Св. [= Святая] Ольга кресп'иась въ 957 году) ; 1оапнъ Креститель «Jean le Baptiste»; крестн1.1!1 отецт, ou simplement icpëcrm>iîl «parrain», 1л})естнаи мать ou simplement !q»i''CT!iaH «marraine», • !фестiibiil cbiH'b ou крестникъ «filleul», крест!1аи дичь ou крестница «filleule» (noter la prononciation populaire de -e- en -ë- dans крёстньи"!, крёстная en ces emplois). — Крестины, mot laïc : c'est la fête du baptême ; le sacrement est dit Kpeii;éHie, et ce même mot sert pour le baptême du Christ et la fête qui en commémore le souvenir (6 janvier) : Крещен1е (Господне) «le Baptême du Seigneur» ; et de là l'expression KpeméncKie морозы pour désigner les grands froids de ce moment de l'année.
Après avoir baptisé l'enfant, le prêtre lui passe au cou la croix qu'il ne doit plus jamais quitter, т1>льный крестъ «croix de corps», croix portée à même la peau.
On remarquera que, dans ce récit, le baptême est administré dans la roraison même où l'enfant est né, et non pas à l'église ; les usages, à cet égard, varient parfois d'un gouvernement à l'autre. En règle générale, les riches, à la ville surtout, font baptiser leurs enfants à la maison, на дому; la paroisse, moyennant une légère redevance, prête ses fonts baptismaux, купель, -и (гас. куп-, idée d'immersion, de bain : купать, купат]>ся «baigner», «se baigner»); on notera que les fonts baptismaux des églises russes sont toujours en métal, mobiles, et assez légers pour être aisément transportables.