Coiistnietion ч1.мъ... т1;мъ. .., что... то... avec un
double comparatif.
Soit bi i)hnise 4i..Mi. ГЛп.тс niri. iixi. .iacix-;'i.n., tI.mi. rpi'iM'ic nmi птцм.ш (dans OpiM'i., p. '^5 1. 2): le sens est celui de «plus^ répété, et l'instriiinental se justifie par ce qui a été dit à la fin de la note précédente; en mot à mot: «par (|uoi, en ijuoi, d'autant il les caressait davantage^ par cela, en cela, d'autant ils criaient plus fort>. De même: ЧЬмь on.ii.iiic, li.Mi. лучше «le plus sera le mieux», m. à m. «par quoi, en quoi c'est plus, j>ar cela, en cela c'est mieux».
A cette construction par l'instrumental чЬгь... тЬ.мь... avec double comparatif, construction cla8si<iue, le parler populaire et familier préfère le plus souvent la construction par le nominatif чш... то... Ex.: A .it'iiii;i,ui. что д;'|.11,111<\ n't пуще 1);1;ии1»;'и()тся (dans М<'ди'1>дь на поиоль-'Ь, р. 83 1. 2); le dicton: Чп) дальше ш. л1',с1,, то больше д}юи'ь «plus on s'avance dans la forêt, plus il y a de bois», au sens figuré de «plus la besogne avance, i)lus difficile elle devient>.
Dans la construction par le nominatif, что et ю sont à interpréter comme cas sujets: cette construction en effet ne se distingue en rien de celle où aucun comparatif n'apparaît: soit, par exemple, le proverbe: Что город'ь, то iit')pom., что дсргиня, то oobViafi «telle ville, telles mœurs: tel village, tel usage» (m. à m. «ce qu'est une ville, ses mœurs le sont, les mœurs sont ce qu'est la AÙlle», etc.): ou encore, dans Krylov, Fables, II, 1:
Что :5i'iMT})aK-'i., что обЬд'ь, что у.кпнь — то [)ас11рава «déjeuner, dîner, souper : exécution» (chaque repas qu'il fait lui est prétexte à exécution).