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la même variation de courbure, au point D, que la courbe ' ‘ proposée, tandis que les autres paraboles, cju’on décrirait
dans les mêmes conditions, mais sur une corde du cercle . Vy »■' •osculatcur autre que DN, auraient simplement la même courbure (*) , sans être affectées de la même variation de %
•, courbure. % *
Au lieu de considérer directement la variation de la V ^
courbure, Newton s’est plutôt occupé de la variation du Ÿ
•. , ♦' ■' ra y 011 de Courbure qu’il exprime par - (r étant le rayon de *-'» . 7* c » . i • ® ^ *^. '. * • ï.
# courbure et S l’arc de U courbe); Mais on passe aisément '• V V;
•. de là à l’expression de la variation delà courbure; car la * * V* J
courbure étant inversement proportionnelle à son rayon. >VV : V;'''
‘ est-à- dire étant proportionnelle à sa variation, prise
« . par rapport à celle de l’arc de' la courbe , se trouve naturel- f * >j
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et par. construction
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parce qu’à la limite on a
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Le théorème est donc démontré.
(*) Ccci sera également démontré plus loin.