Lf.,\ime.— Trois rfrotfesIC,IHe/CH(lig. 12, Pl.V) sont
(*) La démonstration peut être complétée comme il suit. Quand le point ' A so meut sur la courbe , le point Q y demeure immobile , tant que P est un point fixe , puisque le point Q est le point de contact de la tangente menée du point C, lequel dépend uniquement de la position du point P. Si A se confond avec P, les lignes LF et GK coïncident entre elles et avec la corde de contact F’G' relative au point P. Ainsi les points Q et P de la fig. 10 représentent ici les points H et A de la Jig. 8 , et ils jouissent de toutes les propriétés de ces derniers , notammont de celle énoncée dans le corollaire delà proposition XIII. Celte propriété démontre le théorème du corollaire I, t>° 5».
(**) Le point R joue, à l’égard des deux /•et g, le même rôle que P « l’égard de K et I,. ^ - ( Notes du traducteur. ) *
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données de position ainsi que trois points F, (L, 8 situés en ligne droite. On prend un point Q sur IC ; on joint QF qui rencontre IH en L, et QG qui rencontre HC en P; on joint FP, puis SL qui coupe FP et QP en K et. N. Ces points K et N seront sur deux droites déterminées .
En effet , joignons IN , qui coupe GS en m , et pàr le point N menons parallèlement à FS, une droite qui coupe -IC , 1H et LQ en x y u , r 5 FG rencontre IC , IH et HC en n b, h. Puisque \ •*' " ' • . . ’ ' • . '•
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