PD PE PF
et la relation générale de l’article 54 devient simplement
- p< — PÈf* Pm‘ c- , V
Or les points K et l sont , par hypothèse , à l'infini. Donc
Pl = oo.
•(**) En effet» dans ce cas, lés points K et m coïncident, et la relation • ci-dessus devient • * .
ci-dessus devient d’où
Pt- . i*k’
P/=?ipK.
Donc aussi, si la tangente nK est parallèle au diamètre, l’asymptote est à
l’infini.
L’asymptote peut se determinor d’une manière plus gcncralo par la régie . suivante duc h Newton. Supposons qu’une transversale quelconque PD,
• -• •+■ 1* É i •. “ t» *• . V *- > • • XI k
89. Proposition XXIII. — D'un point quelconque D (fig. 20 ) d' une courbe du troisième degré , soient menée} deux transversales quelconques DEI, DAB qui coupent la courbe en Eeil, A et B. Soient menées les tangentes AK, BL qui coupent DE en K et en L. Soit pris DG moyenne harmonique entre les segments DE, DI -, puis DH moyenne harmonique entre les segments DK, DL. Soit encore pris DV moyenne géométrique entre DG et DH ; soit menée ', parallèlement à la - tangente DT, la droite VQ qui coupe DAB - en Q. Soit, enfin R le point où la droite DE est coupée par le cercle oscillateur au point D ; le segment QV sera une moyenne proportionnelle entre les segments HG et 2 DR.
En effet, on a, en vertu da théorème démontré au n° 10 de l’Introduction ,
QV*
DV'.DR
DE DI DK 2 DH — 2 DG 2 HG