II. De l'identité
\ -2n7ta
on tire
e sm ax c^iz
OU , par une formule connue (**) ,
sni ax , ;c ^ 1
D'un autre côté ,
I X- , aï*
ou
La fonction F (x) est paire ; donc F" (0) = B., ^ = 0.
(*') Sturm, Cours d'Analyse, tome II, p. 15. {*'") Traité élémentaire des Séries, p. 115.
Gonséquemmciit
I sin ax
l'{x)=''lx / -T- ch.O (7).
III. ax étant un arc positif, de grandeur quelconque, et G désignant un nombre compris entre 0 et + 1 , on a
ax a. X , c X f. a X
La formule (7) équivaut donc a
a da X I , a cL
Chacun des éléments de la dernière intégrale est moindre
que -^7^^^ — ; donc e — 1
(•) iVofeXLV, p. 189.
(**) Quand on développe sin a.x par la formule de Mac-Laurin, on vérifie seulement que 6 est compris entre — 1 et + 1 ( Sturm , Cours d'Analyse, tome I, p. 98). Mais , par des considérations très-simples , on prouve les inégalités
iin y.x <i ^or. , sin ax > «a; — Y^ , sin a-x <ici.x — —g- + 19345' ^^'^- '^
d'où résulte
a rfa . a: / c« rfa
0, désignant, comme G , un nombre compris entre 0 et 1.
IV. Si l'on compare les développements (4) et (9), on trouve d'abord la formule de Plana :
'In-l
/ a ace in I -r
B.,„ , = ûzin / ,„„ • (10);
puis l'équation
due à Gauchy, et qui subsiste pour des valeurs quelconques àcx, réelles ou imaginaires.