‹ Mélanges mathématiques (volume 2)Chapitre 11 sur 140 · A ddit'wn . — ( Septembre · texte numérisé non relu

A ddit'wn . — ( Septembre

I. La valeur (A), substituée dans l'équation (1), conduit à la relation

que l'on peut écrire ainsi :

^■'{i"^')^iP + ^)^■'{^")^„^-~'(,") -b,.

Celle-ci ne diffère pas de celle que j'ai employée dans ma Note sur les différences de P^ et sur le calcul des Nombres de Bernoulli (*). La concordance de ces relations est une vérification nouvelle de la formule (A).

IL Les valeurs de x^^ sont précisément celles que j'ai

désignées par A B C^ dans une Note sur la somme

des puissances semblables des nombres naturels {**). De là résulte un rapprochement assez inattendu entre deux problèmes dont les énoncés sont bien différents.

(*) Annali dl Matemcdca pura ad applicata , tome II.

(**■) Nouvelles Annraes de Mathématiqves , tome XV, p. 210.

111. Si l'on veut savoir de combien de manières le nombre N est décomposable en facteurs, il suffît de calculer

n , i il , i n, n.

Soit, par exemple n ~ Q : la table contenue dans la Note dont il vient d'être question donne

donc

iX. — ANALYSE INDÉTERMINÉE DU PREMIER DEGRÉ.

Si les coefficients a, h sont entiers et premiers entre eux, et que c soit entier, les solutions entières de l'équation

ax -h by = c (1)

sont, comme l'on sait, données par les deux formules :

x^y.-hO, y^^ii + a^ (2),

dans lesquelles «, ,6 représentent un système de valeurs entières de x , Il : 0 est un entier quelconque, positif ou négatif. Supposons a, b, c positif. Alors les solutions positives, nécessairement en nomi)re limilé, sont déterminées par les inégalités

A caust^ da

iix "f- bfi ts Q ,

|3 (lii — C

ab

donc les inégalités (3) équivalent à celles-ci :

La différence entre les deux limites de 0 est -y- Consé-

ao

quemment, la "partie entière de -y , ou cette partie entière augmentée d'une unité, indique le nombre des valeurs que Ton peut attribuer à 0. En d'autres termes : le nombre des solutions positives de Véquation (1) est égal à l'un des deux quotients entiers de c par i\h {*).

Addition. —{Septembre 18G5). ^

Considérons d'abord le cas où c serait un multiple de ab : c == ahq. On peut prendre i^ = o, y = bq ; et il est clair, par les formules (2), que 0 peut recevoir tes q + 1 valeurs 0, 1, 2, . . . q {*').

En second lieu, supposons c = ahq 4- C , c' étant positif et moindre que ah-, puis, prenons simultanément les deux équations

ax + by = abq + c' ( A ) ,

fl.T' -f- bif = c' (B),

qui donnent celle-ci :

a{x~x')-\-b{y-])') = abq (C).

(•) Ce petit théorème, que je trouve dans mes notes de 1839, e.st souvent attribué à M. Hermite. J'ignore si ce profond géomètre , ^[\\e je m'iionore d'avoir eu pour élève, l'a publié quelque part.

(*') A vrai dire, les solutions x = o , y = aq; :c r= hq, u =^ o ne sont pas essentieUement positives; néanmoins on peut les compter, parce qu'elles sont non négatives.

Si l'équation (B), qui ne peut avoir plus d'une solution positive, en a réellement une, nous aurons, en désignant par a' , ^', ces valeurs positives de x' ,y' :

y — fi' = aO , X — a' = bq — b9 ;

ou

A cause de c' < aï?, on a

donc les deux dernières formules donneront des valeurs positives si l'on fait 0 = 0, 1 , 2 , . . . (/.

Ainsi, quand V équation (B) admet un systèma de valeurs positives, r équation (A) en admet q + 1.

Si l'équation (B) n'a aucune solution positive, on peut supposer, dans les formules (D) ,

0 <fi' <(i , o> ffJ > — b:

ceci résulte des préliminaires de la théorie. Par suite, les seules valeurs admissibles pour 0 sont 0, 1, 2, r>, . . . q — i. Donc, lorsque Véquation (B) n admet aucune solution positive, l'équation (A) en admet seulement q.

En résumé : 4° Si c = q a b , Véquation

ax -i- by = c

admet q -+- 1 solutions non-négatives ; 2° iS/ c = qab + c, cette même équation admet q + 1 ou q solutions positives, suivant que l'équation auxiliaire

ax' + bij' = c'

a ou na pas de solution positive.

/ CÛS a j;

J ÔTIt"*

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