‹ Mélanges mathématiques (volume 2)Chapitre 116 sur 140 · III. l'' En posant · texte numérisé non relu

III. l'' En posant

{a* — b') {b' — c') (c* — fl' ) = P ,

on a d'abord

> oî' = — - 2 ft« (6» — c') (ft' — u«) (a' — V)

= — -ïla'{b'—c')-{u*-\-v^)la\b'—c*)+ïi*v*la^b*-c*)ï

Or:

la'ib —c')= —"P (a' + b'- + c') ,

1 fl* {b' — c«) = -~ P ,

2 a* (b* — c) = 0 ; donc

V ic* = a* -h b* + c*~ u* — v* ;

OU

(*) Cette relation, très-connue, est comprise dans un théorème général, que j'ai démontré autrefois {Mémoire sitr la transformation des variables , etc. — Académie de Bruxelles. — 1840.)

2" De même ,

aWPL

OU

3" Des formules (6), on déduit

= -^ n — r;m — ^-^ I t — ^u*du^+'imdudv+ -- — rrfy* ; («*—&*)(«.'— C-) I a*— ît* «*— f* '

ou, en supprimant une somme nulle,

dx'= - ^ u'du* 1 a\b' -c') ^J^l -^^'^^' ^ «'(^'— c')^J^] (9).

Or

De plus, à cause de

la' (b' - c'){a"- — v'){b'' — u'){c* —u')

+ îi* 1 ff ' {b' - c^) - a' b^ c- V' 1 {b* - c*)

+ u^v* la-{b' — c') — u'v- la^b*~c')

= u'la' {b^ — C-) + li* V' 1 a* (b' - c*)

= — Vii^îi^ — v'^).

La relation (9) devient donc , simplement ,

dx'+dy'+dz'={u''—v'') \\]' u^ du' — y'v'dv''~\

dans celle-ci , on suppose, pour abréger ,

îi* ,,. v^

4" On trouve, avec la même facilité,

u^-i)^)ru^rfu'— V^rfvO (11).

5" La quantité V a^^dx- se décompose en

— 2 — - — la'{b^—c^)

fr- la*ib'-c')-r—j.

(*) Eu vertu des inégalités (4), les fonctions tJ% V* sont positives.

— 261 ■ Or:

la'ib'-C') = —V,

De plus, en négligeant deux termes nuls :

la'{b-—c-){a- — v-){0''—u-)ic- — u-)

= Pa^ô^c'— w* 2fl«(**— c*) + u' la' {b- — c-) ■+■ PwV = — pfa-bH''—{b^c^ + c^a^+a^b'')u^ + {a' + b' +c^)u* — u*v-\

= —V\{a''—u^){b- — u*){c''-u')+u'{u' — v*)\. La somme cherchée est donc

et , par conséquent ,

a^dx^

= (iidu + vdvf + (7r — v"-){V>''u^du^ — \^v*dv^) (12).

IV. Soient /, p les dislances du centre 0 à un point quelconque M et au plan tangent en M (*) ; soient, en outre, ds, ds' les éléments MM', mm' d'une courbe et de sa transformée sphérique, déterminée par les formules

X = ax' , y — by' , z =^ cz' :

(*) Le lecteur est prié de faire la figure.

les équations (7), (8), (10), (11) deviennent :

puv = abc (8'),

f/s2 = (m9 v^~) U^u-idu' — V^ v^dv^ I (10') ,

ds'' = (îi^— i^«)fu2rfu2 — V^rfv^l (11').

V. Considérons sur l'ellipsoïde deux espèces de courbes : les unes, intersections de cette surface par des sphères concentriques avec l'ellipsoïde; les autres, lieux des points de contact des plans tangents dont la distance au centre est constante. D'après les relations (T'), (8'), les équations de ces courbes sont, respectivement,

u- + V- = const (*), uv = const.

Ces mômes relations (7'), (8') expriment d'ailleurs que les parai! élipipèdes ayant pour arêtes 1, u, v oî* p, u, v, o??^ les diagonales constantes ou un volume constant.

VI. Soient R, , R, les rayons principaux en un point quelconque de l'ellipsoïde. On sait que

(*) Il est assez remarquable que, dans ce système de coordonnées, YelUpse sphérique soit, pour ainsi dire, représentée par Yéq^iation du cercle.

(**) DuPiN, Développements de Géométrie, p. 212. Il résulte, de la dernière relation , que si im plan roule de manière à toucher constamment un ellipsoïde et une sphère concentriques , le lieu de ses points de contact avec l'ellipsoïde est une ligne de courbure co7istante. On peut consulter aussi le Mémoire intitulé : Recherches sur les surfaces gauches. — Académie de Belgique , 186(i.

Au moyen des équations (7'), (8'), on transforme ces formules en celles-ci :

abc ' ' * a-b-c^ ' d'où l'on conclut, en supposant R, > R^ :

valeurs remarquables par la simplicité.

Il en résulte, en particulier, que les équations des ombilics sont

u = V =^ b; OU

flî ^2

Xi = a^ — ; ^ , î/ = 0 , x^ = c* -^

a- — c- fl- — c-

VII. Dans un beau Mémoire de Joachimstal (*), l'équation générale des lignes géodésiques est mise sous la forme

IdXd-x -SXriX 1 dxd-x

IdXdx '^ IX' ~ Idx' " ' ^ ^

X, Y, Z étant les dérivées partielles de la fonction F (x,y,z) qui forme le premier membre de l'équation de la surface donnée. Dans le cas actuel,

[*) Journal de Crelle, tome XXVI.

Par suite, une intégrale première de l'équation (14) est

a' // C (f dx^ dy^ dz' ^ ''

g représentant une longueur arbitraire.

Au moyen des formules du paragraphe III, on transforme cette intégrale , soit en la relation

■pd)^ (16) ,

soit en celle-ci :

{\]'du^ — \Hv^) îi*v' = h' {IVn'du' — V'v'dv') (17) ,

dans laquelle

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