III. Soit, par exemple
3 = 1 cos y — 1 COS X ; d'où
p^tgx , q-=—\gy, r= — — , s = 0, t =
cos-x cos^y
L'équation (7) devient
rfY / cosrccosy , siiKTCosw
rf7 = ~/ — : : ^^-^^
/ (cos- y -{-cos-x sut yY
cos^y + cos-^siir?/ ou , si l'on fait sin ^ = x
dM / dl Icosy
—— = — cos y dy ^
r dl
/ (1 — /r&hryy-
1 — À'sin-;/
L'iiUégralc a pour valeur
donc
-— = 0 , \ = const.
dy
Si, pour plus de simplicité, on suppose celte constante nulle , on trouve, par l'équation (6) ,
siu 5, = — sin X sin y. (9)
Telle est l'équation de la surface S, , en supposant que la surface S soit représentée par
s = Icosy — 1 cosa;.
IV. L'équation des lignes de courbure de la surface S. est, en général,
dx + p^dz, dy-\-(}^dz,
dp, dq, '
ou
dx — b {ady — bdx) dy + a (cidy — bdx)
Tb ^ "^ là '
ou
i+b')dx—abdy
d. — — ^— -+ ( 1 +a-)dy -a bdx U- ^ =0.
. \/\+p-+(r L J y^+p'-bq-
Si l'on effectue les différentiations indiquées, et que l'on remplace a, b par leurs valeurs, on trouve, au lieu de cette équation ,
j (i + -2 (f )r — -1 pqs dx'
+ 2 [(1 + /^' + ^'j s — pq ir + t}\ dvdy
-f Ui + ^2f)t~^pqs]dif = 0n. (10)
L'équation des lignes asymptotiques de la surface S étant
rdx- + 2 sdxdy + idif =^ 0, (11)
ces courbes auront mêmes projections que les lignes de courbure de S, , si l'on a
qips-qr) ^ p {ps - qr) + q{qs — pt) ^ p {qs — pt) ^ À /.^x r —2s t i' ^ '
Il résulte, de ces proportions ,
pqs pqs psA qsA ,^,-.
r = ; . ' t = : ^ ' ps—qr=^~^ — r' qs—pt=-i — r-; (18)
et, en supposant 5 différent de zéro (**):
( * i On arrive plus siraplemeul à cetîe équation en partant de celle-ci
Ida, da, \ (db, db, \
— don H i dy ]di/=\—^ dx H ' dv\dx,
\dx dy j \d.x dij \
et en observant que
(**j Je laisse de côté le cas où l'on aurait , simultanémeni : qv = -ps , pi = qs :
la surface S est alors un cylindre.
Les racines de cette équation sont