VI. On a identiquement
cos / 'j, - côs (p cos(/ — 1) s — sIn ç9lti(/ — 1) çi dune
-- 29 --• ou , en intégrant par parties et observant que le terme
: : COS-" • ~ ' (p sin (î — i ) i:;
s'annule aux deux limites , D'ailleurs
ou , par une t'ormule de Legendrc,
A,= — ^ '''-"--' ru);
donc, après quelques réductions,
A = . i (IM.
La comparaison des valeurs (10), (12) et (15) donne
ram,-i,-i^r(j)r(„-j)4-"'-/;^-^^i;-%)n„-j>-.
TT r f 2 « — ?: — 1
ou
ne) ,
cos'''-'-'(pcosiod(p= Lil!î l-J) n (17).
{ * 1 Cette formule , qui subsiste pour toutes les valeurs positives de n et de n — i — 1 , paraît due à Cauchy {Journal de Liouville, tome VÎII, p. 2) (septembre 1865).
VU. Ucvciiaiil à riiitégrale proposée, je subsLitue les valeurs (15) dans la formule (3) , cl j'obtiens
oos XX dr
Si, dans cette formule (18), on remplace les symboles T par les intégrales culériennes qu'ils représentent, on pourra l'écrire ainsi :
ou
ou enfin , en représenlanl y. + "^Ix- \rdv xi