VII. Or cette dernière forme (7) a été trouvée en posant
ce qui donne
nû'.a''^ = (1 + m''-' )'"-!. (10).
En chercbant toujours à identifier l'égalité (10) avec 2'=3- — 1, on trouve par la comparaison des seconds membres
d'où
Mais la comparaison des premiers membres donnerait encore ft'2 = 2. Ainsi la forme (10) doit aussi être rcjclée.
VIII. Il semble que nous ayons épuisé inutilement toutes les bypotbèscs possibles. Cependant nous avons réservé
(n*' V) le cas où l'on aurait, avec « — m, la valeur particulière G = 0. Dans cette supposition , qui donne
B» = p , B = ?/iP,
l'équation (4) devient, après qu'on a encore divisé par y. = m,
m"-' . a'' = P + 'iii^l^ni^ P + . . . + m"'~' P^'* (11).
C'est un cas particulier de l'équation (8) quand on y remplace B' par P.
Aussi l'on reconnaîtra, comme au n" VI, que l'on doit avoir w > 2 : mais alors , en reprenant les raisonnements de ce numéro, on verra que le premier terme P du second membre n'étant pas divisible par « = m ( n" II ) , le deuxième terme
uï du 1)
• P- ne doit pas l'être non plus; nous sommes donc
forcés d'admettre que ~ n'est pas entier, c'est-à-dire que m est pair.
IX. Comme m est premier, nous aurons m = 2 , circonstance que nous avions laissée de côté (n" VI). Pour n'oublier aucune des combinaisons possibles , nous reprendrons cette hypothèse , qui consiste à poser îi > 2 et a = m = 2, avec toute la généralité dont elle est susceptible ; nous allons donc l'introduire directement dans l'équation (8), qui devient
Ici B', premier avec «'" ( n° II ) et divisant les deux membres , ne peut avoir d'autre facteur premier que 2; donc
B' = 2^ B-2^-*-^ ainsi l'équation primitive se réduit à
- iS - Celle dernière égalilé revient à
OU encore à
On a loujoiirs n>-0 + 2 , car «', premier avec B' = 2^, l'est aussi avec 2.
En général , le second membre 1 + 2^ n'est pas divisible par 2 (à moins qu'on n'ait G = 0); donc le premier membre n'est pas non plus divisible par 2; ce qui donne
et l'équation (13) devient
r.a"=(ï + r-'Y-i (li).
Pour voir si celle égalité peut enfin remplacer l'équation (1), on cherchera encore à l'identifier avec la relation 2' = 3" — d , ce qui donne , en comparant les seconds membres ,
La comparaison des premiers membres donne
Ainsi l'idcnlificalion est encore impossible.
Il faut donc prendre 0 = 0, ce qui nous ramène au n" VIII. Ici l'équation (13) se réduit à
ft*'= (l + 2)'-l = 8 (15).
Alors il est enfin possible d'identifier avec la relation 2' =3^—1; mais l'équation (15) revient évidemment à
2'^~^ft" — 1, ce qui exige que l'on ait )^ = 3 et ft =1. On est donc conduit nécessairement au système indiqué, qui est ainsi le seul possible.